Chapitre 17

Attention : Cet épisode aborde des thèmes qui peuvent heurter la sensibilité des lecteurs (violences, abus moraux, tortures, cannibalismes, etc..) Merci de votre compréhension.

Je lève les yeux, la lumière est toujours allumé et elle me fait toujours mal aux yeux.

Le mannequin est là.

Mon ventre gargouille, je baille.

Je tombe et prends mon sac, l’ouvre ; ma main passe et remue, attrape le sachet.

J’arrête de bailler et fouille, je retourne et retourne mes affaires. Je n’ai plus rien à manger..je suis stressé mais

une pensée me calme :

« Ils vont me donner à manger, c’est sur. »

[…]

Deux jours plus tard, j’ai perdu des muscles et du poids. Je ne tiens plus sur mes pieds.

(Je me suis toujours nourris à ma faim).

J’ai sûrement une tête affreuse, j’ai faim. Faim.

Je regarde le mannequin.

Faim, faim. Je deviens fou et me lève, saute sur ma ‘proie’ mais sens le plastique quand je croque son coups.

Ma faim me trouble et repousse l’homme inanimé.

Je perds la boule, mandouille.

Je pleure un peu et j’ai soif. Soif et faim.

Ma folie reviens et j’attaque le bonhomme mais d’une autre manière. Perds espoir (y a rien dans ce fichu crane).

Me tiens les cotes, j’ai tellement faim...Je tousse , tousse encore.

« Quelqu’un s’il vous plaît » je supplie à moi-même.

Oui, quelqu’un...Mon sourire horrible réapparaît depuis des décennies.

Mes yeux brillent et mon sourire noir s’illumine sur mon visage.

« Oui, quelqu’un à l’aide. A l’aide. » Je n’arrête pas de sourire et je rigole, je rigole noire-ment.

Je suis possédé et mon esprit est plus lucide.

Je deviens fou et frappe en arrachant membre par membre le mannequin.

Ma faim me procure illusion, je rigole et dis en continus

« Venez, oui venez, venez. » Je saute dans toute la salle avec une force nouvelle, je fonce dans les murs comme un bourré et je suis toujours aussi hilare.

Mon rire fourbe s’intensifie de minutes en minutes et j’observe le clignotant, je ne souris plus mais je sens un regard ténébreux juger l’objet. Mon sourire refais surface, je m’approche.

« Hu..hu.. » Je disparais et détruis le machin, il n’existe plus et je rigole. Je rigole, rigole et je me laisse couler, je ne fais plus attention à cette fourrure qui est grise cailloux.

« Suite »

Perds l’esprit, perds la boule. Un nouveau sentiment me fais de plus en plus sourire : le pouvoir.

Je cours, la sueur fond sur mon corps et je ne suis plus fatigué ou affamé.

Mon coté noir est plus présent que n’importe autre chose, mon ouïe revient et cette fois, j’entends tout.

Mon cœur palpite de plaisir noir, encore, encore, encore du pouvoir.

Plus, plus , oui..OUI. Mon ‘don de lire dans les pensées’ passe à un niveau élevé, j’entends et vois les moindre mouvements, je hurle de plaisir.

« Tous m’appartiens, oui, ou, je vous entends. Tous ! Vous qui pensez..Je suis suprême. »

Je rigole amèrement et de folie. Le noir s’installe dans la pièce emmenant de moi, oui.

Je salive, la porte s’ouvre et sans m’en rendre compte la personne hurle déjà.

Je la mords et Je la démembre et je la mange. Le sang coule et je souris toujours, les militaires ne sont plus que des cadavres. Les cris sifflent de tous les coins et je suis un heureux fou.

Une porte coince, je la défonce. Le militaire armé et le scientifique qui m’a posé des questions se sont enfermés là-dedans. Je souris et commente

« Comment on se retrouve, messieurs ? (Ils me tiennent en joue*.) C’est vraiment lamentable de vous voir ainsi », je m’approche.

Il me coupe - : « Plus un geste Jiu, nous te rappelons à l’ordre du jour que nous sommes alliés. »

Une rage me brise le sourire et je crache

« Alliés, vraiment ? Moi qui vous ai supplié et qui est souffert alors que cette ‘alliance’ comme vous dites n’avez pas signalé que je serais torturé. Vous croyez que je vais rester sans rien faire ? » une colère noir me dévore et je fonce vers eux.

- : « Tirez ! » Les balles sifflent, j’esquive, un diable dansant. La danse du diable.

La pièce rouge de sang sera la scène et mes babines rouges seront mon maquillage.

Les coups frémissent comme une musique et les gens tombent comme dans une pièce de théâtre.

Ils me supplient, c’est leurs textes.

Je tourne et virevolte, je reprends mes courses folles.

Je sors de ce taudis et ce rire affable me prends toujours. La lune éclaire une ville.

Mon sourire noir se reconstruit et je suis toujours perdu dans la folie.

Je gémis

« Hi hi, un nouveau plateau servi. Bon appétit ! »

* : (Armement) Pointer une arme dans la direction de quelqu'un et la

maintenir en signe de menace. Impossible d'atteindre son adversaire

qui le tenait en joue.

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Comments

🖤The hate🇹🇬

🖤The hate🇹🇬

ils l'ont bien mérité.

2022-12-05

1

ouais

2024-12-19

0

Tous

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