- : « Refais le même entraînement qu’hier. »
« Hein?!! »
je me subjugue. J’apprends au fur et à mesure maîtriser ma nouvelle technique. Les semaines passèrent et pour finalement dire
- : « Suis-moi ». Nous marchons, sous la tempête et l’orage avec enjambées traînantes.
Nous arrivons à une cascade, je m’arrête. Il se retourne et énervé, il commente
- : « Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? »
« Je dois absolument aller le mettre » je cris sans m’en rendre compte.
- : « De quoi tu parles ? » fait l’ignorant.
« Mon masque. »
- : « N’essaye de ne pas être attiré à lui. » C’est dur, je ne veux pas être ‘lui’, je ne veux plus.
- : « Va sous cette cascade » ordonne t’il.
Je me dirige donc vers celle-ci, je touche l’eau et les gouttes de pluies s’écroulent sur mes doigts avec un temps moche.
Je lui donne mes chaussures et doucement, la fraîcheur et l’eau pénètre mes vêtements.
J’ai froid, je souffle, je gèle, je commence à grelotter. La tempête me pousse me donnant la chair de poule.
J’ai froid…Tout à coup, j’ouvre les yeux et cris. Je cris, je cris
encore et encore, je parle
« Non...donnez...moi...mon...masque. »
Je résiste mes douleurs reviennent et la voix du vieux me porte aux
oreilles.
- : « Libre, tu es libre. Libre, enfin libre. Ne le rejette pas. Sois libre. »
L’eau continu à couler, je commence à cracher du sang.
« Je n’ai pas le droit ; Je n’ai pas le droit. Non, pas lui »
Je répète faiblement.
- : « C’est qui, lui ? » Je suis choqué et le temps
pendant un court instant s’arrête, j’entends une voix.
- : « J’ai peur, j’ai peur. Laissez moi sortir et vivre. Laissez moi vivre avec vous...Laissez moi. » Ce son provient de la maison, de mon sac, de mon masque qui continu son monologue désespéré de mes souffrances
- : « Ne me regardez pas, non ne me jugez pas..Non je ne suis pas ‘ça’.. » Je laisse installer le silence dans le vague.
« Suite »
L’homme reprends
- : « ‘Lui’, n’est pas un objet, ‘lui’ existe et ‘lui’ c’est toi. »
Toi, toi ce mot se répète à l’infini dans ma tête.
Mon subconscient et ma crispation s’écroule comme un paquet de carte.
Je ne sens rien, rien, même plus la froideur des gouttes et le souffle du vent ni mes douleurs.
Mes épaules s’abaissent, j’ouvre la bouche et l’innocence ne manque pas d’arriver.
Mon apparence extraordinaire et ma terreur horrible est là. Non ce n’est pas ‘lui’, c’est juste moi.
Moi, assis sur les roches mouillées, moi avec des canines, moi avec les yeux pourpres et moi avec les cheveux gris pierre.
Le feu siffle, un arbre tombe, le calme et la détente.
Je redeviens comme ‘avant’ mais libéré et des poiles gris glissent sur mon tee-shirt.
Mon masque sur le coté. Les gouttes s’écoulent et il n’y a qu’un vide clair de la lumière.
Mes yeux qui ne se ferment jamais et qui fixent un point non-existant.
Une voix coupe
- : « On continu dans deux semaines. » Il part mais j’ai peur que tous ce que j’ai accompli s’envolerait comme par magie.
Je baisse les yeux et je me lève. J’ai froid et je grelotte, de nouvelle cicatrices ont apparus.
Je me dirige vers la falaise et me laisse tomber, je reprend ma course effréné.
J’arrive, il a préparé à manger, je repousse sa soupe et attrape la viande ;
il me tape les doigts avec ses baguettes.
- : « Fais du régime, mon garçon » scrute t’il. Je me
regarde, je ne suis pas grassouillet ; je suis même grand avec quelques muscles.
J’explique
« J’ai besoin de manger, absolument de la viande tous les jours. »
- : « Absolument est un grand mot. » Ce n’est pas comme si sans viande je serais un cannibale, non pas du tout.
- : « Comme tu as pu le voir, il peut avoir d’autres alternatives pour contrôler notre flux. » Intéressant je me conseille et ordonne
« Continu ».
Il ne dit rien, ne pense rien et commence à manger de sa salade dégoûtante.
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