Chapitre 13 - Chapitre 14

Un buffet est devant mes yeux et des variété de viandes sont servies sur la table. J’ouvre la bouche affamé et bredouille

« Tout ça, c’est pour moi ? »

- : « Tu l’as bien mérité, parbleu! » se jouit-il.

Soudain, la terre trembla. L’homme ne semblait pas l’avoir remarqué.

Ces mouvements se rapprochèrent vers notre cabane, je me lève inquiet. Le vieux demande

- : « Qu’est-ce qu’il y a ? » Je me crispe et annonce

« Quelque chose approche. » Ses yeux ont l’air de se diriger vers la porte, il prend son fusil ; regarde par la fenêtre et reste sans voix.

- : « Cache toi ! Part ! Part ! » rugit-il enfin soudainement. La tension monte et je refuse de bouger, une voix appelle

- : « Y a t’il quelqu’un ? » C’est une voix masculine.

- : « Je vais sortir, toi reste là » ordonne mon maître.

« Allez-y mais s’il ce passe quelque chose.. »

- : « Ne t’inquiète pas Jiu. » Il connaissait mon nom, c’était évident, une colère apparaît sur moi visage et il part.

Je me fais aussi du soucis, je tiens enfin à quelqu’un ; je déteste pourtant les gens. Je guette.

L’inconnu commence à dire

- : « Bonjour vieil homme, comment allez-vous ? »

- : « Que voulez-vous ? » venant au fait.

L’homme à la voix aigu répond

- : « Avez-vous vu un jeune garçon de l'âge de 17 ans qui est grand avec les cheveux noirs et les yeux rouges comme ceci ? »

Il parle de moi. Le vieux ment

- : « Je ne vois pas de qui vous parlez et puis ça fait des années que je n’ai pas vu d' hommes. » La personne rit

- : « Nous avons des informations à lui transmettre mais avant

nous aimerions fouiller votre maison. »

Fichu homme !

Je me jure.

« Suite »

Je divague et cherche une idée, il traîne et l’inconnu commente

- : « Cela serait dommage de vous faire du mal. » Je craque, je sors devant une vingtaine de personnes armées jusqu’aux dents.

Je diffuse en m’approchant du vieux

« Ne lui faites pas de mal, ce serait ennuyeux de le tuer comme c’est moi qui l’ai obligé à me cacher. »

Je sers la gorge du vieil homme entre mes doigts pour que cela paraît crédible. L’homme est content et il siffle

- : « Veuillez nous suivre. » Je hoche de la tête avec mon sac à dos et relâche ma prise, je rejoins les soldats sans me retourner.

Chapitre 14

« Que me voulez-vous ? » questionnai-je.

- : « Nous t’expliquerons bientôt, ne t’inquiète pas. Mets ça. »

Ordonne t’il en me donnant un masque (pour les yeux).

Bizarre, je ne commence pas à apprécier ce mec, je m’assois et la voiture roule pendant environ 2 heures.

Le chauffeur s’arrête et je descend, poussé par des soldats.

Ils pensèrent beaucoup à : ‘avoir réussit’. Ils m’amenèrent jusqu’à une salle qui a l’air vide.

- : « Bonjour, enlevez- lui ; voyons ce fichu masque » commence et ordonne une voix. Je n’ouvre toujours pas les yeux.

- : « Vous pouvez ouvrir vos yeux, mon cher ami » commente

t’il.

« Qu’est-ce que vous as fait à l’homme qui était avec moi ? »

j’interromps.

Il pense - :  « Ah..on aurait du le tuer. »

Il répond

- : « Rien, nous l’avons laissé en vie. » Je décide d’ouvrir les yeux.

Il se remarque - : « Il a vraiment ces yeux. »

- :

« Nous avons quelque chose à te dire, une chose très

importante. » J’écoute sans rien ajouter et il continu

- : « Nous regrettons de vous le dire que maintenant mais l’école où vous avez été, a été attaqué par des terroristes et nous vous informons malheureusement que vous êtes le seul survivant. »

La surprise me fracasse en pleine face.

- : « Nous avons envoyer un message d’alerte à toutes les familles des élèves mais il semblaient quand regardant le dossier minutieusement, nous avons remarqué que vous n’étiez pas présents alors que nous avions prévenus vos parents de votre décès. On était pas sur si vous étiez toujours vivants, donc nous sommes partis à votre recherche » argumente t’il

« Pourquoi j’ai été amené dans un centre militaire dans une base qui semble importante ? » je siffle mécontent et distant. Il répond

- : « Je ne peux vous répondre ; ces données ont été classés secrète. » Étrange..Il ne pensait à rien et

ajoutait

- : « Vous allez alors rester avec nous. » Pendant combien de temps me demandai-je.

« Suite »

D’ailleurs, comment mes parents ont réagis quand ils ont appris que je suis mort ?

J’imagine bien leurs expressions fermées avec un désespoir continuel dans leurs yeux ou leurs chèques vides.

Oui...leurs chèques, ils faisaient payer des entrées à des gens pour me parler ou m’admirer comme un objet qu’on convoitise.

Je me retourne, il m’indique de sortir. Je sors, je sens son regard oppressant sur moi. Il y a évidement beaucoup de

garde (militaire) qui marchent et travaillent par-ci par là. Il me fait entrer dans une chambre vide et blanche.

- : « Reposez-vous ici, nous vous en dirons plus demain. Les heures de repas sont à 20h le soir et à 6h le matin, aussi à 12h le déjeuner. » Il ferme la porte, il n’y a qu’un banc gris et une couverture.

Je pose mon sac et m’allonge en pensant à pleins de choses.

La lumière éteins et je vois un point rouge clignoter dans le noir, je l’observe et elle ne s’arrête pas.

Je garde mon sac en oreiller.

Télécharger maintenant

Aimez-vous ce travail ? Téléchargez l'application et vos enregistrements de lecture ne seront pas perdus
Télécharger maintenant

Bien-être

Les nouveaux utilisateurs peuvent télécharger l'application pour débloquer 10 chapitres gratuitement.

Recevoir
NovelToon
Ouvrir la porte d'un autre monde
Veuillez télécharger l'application MangaToon pour plus d'opérations!