Chapitre 7

Je cours, je hurle

« Vite, vite!! vite ». Je pousse des gens, des personnes me briment et j’en passe.

Mon souffle est court, mon ombre flotte sur le trottoir. Avec une ombre vraiment bizarre.                                            Mes crocs sortent, mes yeux rouges prennent une couleur brillante et mes cheveux noirs semblent gris.

Je me répète de faire vite.

Des inconnus tombent, un chemin sinueux s’accroche à moi et ma faim s’intensifie.

- : « Hey, toi fais attention » cri un garçon.

J’essaye de continuer mon chemin mais celui-ci me tient le poignet.

- : « Non, mais tu te vas où comme ça ? »

« Lâche-moi.. »

je chuchote.

- : « Qu’est-ce que tu dis ? » Je ne réponds pas, il commence à s’énerver ; à me pousser sans que je ne bouge.

« Lâche-moi ! »

je rage. En essayant de me débattre, il recule en me détachant sa main de mon poignet surpris.

Je me retourne,

il exprime

- : « Non, mais tu ne vas pas aller loin. » Je tourne la tête enragé ; Il a peur. Tout va tellement vite.

Il est déjà par terre, le front en sang. Mon coude sur sa gorge. Je le regarde, je l’observe lui qui est étouffé.

Comment le tuer ? En l’étranglant ? Plusieurs choix et me fureur est si grande.

Je souris, montre ma cruauté

cependant

je reprend conscience et me calme. Je souffle, je revois le corps faible et disparais après tout ce tumulte.

[…]

J’arrive enfin à mon appartement et je refais encore retomber mes affaire par

terre. Je tangue, je m’accroche.

Je fulmine, j’essaye de ne pas hurler.

J’enlève mon pull et dans un miroir j’aperçois un monstre en pleure, en souffrance. Sur son corps, des bleus et

des cicatrices de coup de fouet se dessinent.

Je me tiens la tête, j’ai mal, j’ai mal..J’ai mal. Je rampe vers mon frigo, je tombe.

Je saigne, je saigne encore. Je me tiens la poitrine, souffle. Je charcute, je me relève haletant de sueur.

J’ouvre une bouteille, j’en ‘mandouille’ par tout mais je bois ; et ensuite comme je suis toujours pas calme et serein,

j’ouvre un autre sachet de viande.

J’en avale une par une.

J’essaye de ne pas aller trop vite mais ma faim réclame.

[…]

« Suite »

Mon masque m’appelle, c’est trop fort. Je n’arrive plus, je dois le mettre. Le mettre, arrêter de souffrir.

Je vais sur le balcon, je regarde la vue noirâtre. Et je saute, je cours et suis ma faim.

Une fenêtre est ouverte, j’entre.

Une chambre, un corps allongé dans son lit. Mes yeux et ses rêves, mes crocs et sa vie.

J’attrape ce corps mort, déjà mort. Le sang coulant de mes doigts et je recule.

Parcourant la ville, la nuit jusqu’à l’aube. Perçus par des motards.

Je suis maintenant sur un toit d’un très haut immeuble, les jambes

pendantes dans le vide. Mes yeux sur le soleil qui me réchauffe les mains.

- : « Ben alors, il est là notre petit Kitsune » affirme une voix.

Je rigole

« Plus maintenant. » Je me laisse glisser dans le vide.

Le sol arrive, et je réussis à atterrir sur mes deux jambes et file à toute vitesse.

Je sens le vent, le souffle dans mes cheveux et une étrange force me fait tomber, je roule.

Mes genoux sont en feux.

« Aille, aille. » je crache.

- : « Tu ne peux pas nous échapper » rajoute une voix.

Je vois étonnement Shici.

- : « Tu dois être surpris de me voir, non ? C’était difficile de te trouver. »

Je grogne

« qu’est-ce que tu veux ? »

- : « Viens avec nous Jiu, viens. »

Je grogne sous tension

« Qui êtes- vous ? »

- : « On est pas comme toi, anormal. »

« Vous n’ êtes pas comme moi! » je crache. Elle dit gravement

- : « Jiu, nous savons ce que tu ressens. Jiu nous savons qui tu es. »

« Vous mentez pour que je vous suive. »

- : « Tu es obligé de nous rejoindre. » Et voila, une personne de plus qui m’oblige.

- : « Wei Jiu Hu * ! Toi, créature légendaire; viens ! Viens nous rejoindre ! Toi, notre frère. »

« Espèce de folle, je ne suis pas ce que tu crois. Je ne suis rien! »

« Suite »

- : « Jiu, moi non plus je ne suis qu’une chose étrange et lugubre.

Je ne suis pas homme (elle change de visage) ni femme ni même un objet ...Je ne suis juste qu’une forme limpide créés par des divinités, elles même créaient par les célestes créateurs de la Terre et de tout. Accompagne-nous! »

« Non, non, non et non. Vous êtes infâme, vous dites être créés ?

Vous me comprenez ? Impossible, vous n’avez jamais pu recevoir les injustices que j’ai reçu ! Nous créés ?

Peut-être que tu as raison cependant personne ne m’a jamais aidé et jamais personne n’a répondu à mes prières. J’ai juste récolté ces horribles dons. »

Je ne bronche pas, décidé. Shici s’avance, pose sa main sur mon épaule et enlève mon masque et ajoute

- : « Regarde nous, regarde. » Je me force à le faire,

mon étonnement ce fait vite comprendre.

Une masse noir flotte avec un masque banc avec des triangles rouges en dessous de ses yeux et trois belettes volent. Mon ardeur se calme, mes cheveux noirs reviennent, mes yeux rubis relaissent respirer mes yeux rouge morne et mes dents ne sont plus longues.

*:  Renard à neuf queues, Chine sous le nom de Jiu Wei Hu

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