Mon apprenti revenait dans la soirée, il avait l’air apaisé et calme mais son visage trahissait sa sérénité. Il avait pleuré, c’est sur.
- : « Elle est vraiment partie, hein ? » Je répondais
doucement
« Eh oui. » Je chuchotai
« Je suis..c’est ma faute. » Il souriait
- : « Non, c’est moi ; je l’ai blessé mais elle était trop jalouse que j’aime une autre personne. »
« Ah ; C’est comme ça. » finissais-je.
- : « Maître. » dit-il mystérieusement puis plus vite qu’un éclair, il me plaquait contre le mur ; une main sur mon épaule sans que puisse bouger. Il révélait enfin
- : « Maître.. » Il me regardait fixement, de ses yeux perçants et pur qui me trouble. Il s’avançait toujours
bizarrement le visage vers moi. Je ne comprenais pas et il m’embrasse. Je sens à ce moment précis une
chaleur agréable, sa jambe contre mes parties intimes.
Il me prenait le visage et dit de plus belle
- : « Je me moque si je suis homosexuelle..Je. » Il baisse avec ma plus grande inquiétude mon masque. Je grognai
« Non ! »
Il me prends le visage de ses mains douces puis une sensation fulgurante s’empara de moi quand il m’embrassa. Ses lèvres rugueuses sur les miennes et son souffle si régulier, bougeant ; mettant sa langue dans ma bouche ; ses baisers si intenses. Il me fait un baiser sur ma joue où il y avait mon tatouage et me maure les lèvres. Il m’embrasse encore et encore et je n’arrive pas à riposter. Je retiens ma capuche qu’il essayait d’enlever.
« Iakû, non. » je dis entre deux baiser, ses yeux s’illumine quand je prononce son nom. Il s’arrêtait et éloignait son visage du mien.
Je bégaye
« Ne me regarde pas, n’enlève pas ma capuche... » Il crache et j’ajoute
« Je ne veux pas que tu es peur de moi..Je ne veux pas..te..(les mots ne ressortent pas de ma bouche) perdre. » Il
recommençait à coller nos lèvres l’une à l’autre avec force et perdre du souffle ses embrassements. Mes lèvres sèches deviennent frêles et légères.
Enfin il enlevait ma capuche. Je fermais les yeux, les cachaient ; mes horreurs. Il le sait maintenant.
Il ne remarquait pas mes épais cheveux châtains, il était trop concentré à m’embrasser c’est-alors quand il met ses mains dans mes cheveux qu’il se rendait vraiment compte.
Je ne suis pas comme les autres hommes. Il ne fait aucune histoire et se remet au travail. Il essayait tant bien mal d’écarter mes mains.
« Suite »
Il chuchotait
- : « Aie confiance. » Il m’embrassait avec douceur (je commence à planer), il réussit à faire partir mes mains. J’ouvrais les yeux, un large sourire illumine son visage qui fait immédiatement battre mon cœur.
‘Comme
on ne peut d’œil constant soutenir. Du beau soleil de la clarté
violente, aussi qui votre face excellente ne peut les yeux assez
fermer tenir. A contempler votre beauté luisante, telle clarté à
voir lui est nuisante. Mille doux
mots, doucement exprimés mille doux baisers, yeux que j’adore.
Rendez ses mains aux blancs ivoire. Et ce beau teint à la vermeille
aurore.’ FRANÇOIS PÉTRARQUE
Il s’attaquait à mon cou, le mordant de douceur et accolant de baisers.
Il détachait ainsi ma blouse et enlevait chaque vêtement. Il découvrait tout de suite après mes muscles
bombés que ma poitrine était bien gonflée, il l’a bisa comme les autres parties de mon corps qu’il mordait.
Je ne sais pas ce qu’il a fait de moi, ni ce de ce que deviendrais ensuite mais je suis...Sure qu’il ma
libéré d’un poids ; je n’ai plus de frayeur. Il me disait entre deux longues embrassades qu’il m’aimait et moi ?
Qu’est-ce que j’en pense ? Je l’aime ? Sûrement comme mes joues rougissent et que je l’appelle sans cesse.
Nous nous sommes entremêlés entre sueur et amour dans un univers où l’humanité n’est plus à sa place. Nous étions là, tous les deux entrain de le faire.
Quel bonheur intense me comblait comme de l’eau d’une pluie nouvelle.
Je ne suis plus l’encre dans le fond marin, je suis maintenant un bateau qui vogue sur un grand océan lointain.
Je ne suis plus seule. Je suis enfin moi, comme je l’étais.
Je reste avec Chent dans ce moment précieux et je suis joye..Joyeuse.
Je n’accepterai pas ma féminité mais je serais content de la vie et laisser derrière moi ce chemin rouge de cadavre que je voyais dans mes rêves.
Je vis et survis dans deux cas, où je suis née femme étant homme ; Chent et moi.
Notre amour sera infini et nous nous battrons ensemble.
FIN
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15 épisodes mis à jour
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