Chapitre 12 - Chapitre 13

Il répondait méchamment en m’attrapant par le col de ma veste

- : « De toi, crevette ! »

« Tu n’aurais jamais du me mettre en colère, idiot . » rigolai-je.

- : « Qu’est-ce que tu as dit ?! Répète un peu ! » Je recommençai d’un ton noir

« Tu n’aurais jamais du naître, oui c’est ça eh eh. »

- : « Pour qui te prends tu ? » rugit-il. Je dis

naïvement

« Oh, juste quelqu’un que tu n’aurais jamais du croiser sur ton chemin. »

- : « Réponds ! » ordonne t-il sur la même allure.

« Si tu insistes… » quelqu’un me coupait la parole en disant

- : « Attends ne le.. »

« Mais je ne le dirais qu’un fois. » soufflai-je. Un long silence s’installait et je prononçai

« Je suis Cardleuco. » En murmurant ce nom, je lui fis prise aussi rapide que l’éclair que l’adversaire se retrouvait au sol suffoquant car il était entrain de se faire étrangler. Je chantai d’un ton toujours noir et sadique

« Si tu veux une preuve regarde mais eh eh.. » J’enlevai mon masque que d’un coté, au niveau de la joue il avait vu avec horreur un tatouage d’une carte blanche. A peine, il eut le temps de réagir que l’avais déjà tué. Je conspuais

« Encore du gâchis.. » Ma victime avait le visage paralysé par la peur et avait la bouche ouverte. Il a du voir une chose horrible en moi qui n’était pas mon tatouage. Je regardais mes mains sales. Je me retournai, tout le monde était figé (surtout les apprentis) alors une voix retentit dans ce silence

- : « Ah Cardleuco ! Ça fait longtemps ! Comment ça va ? »

U4 s’approchait de moi et le stress de l’air retombait. Il continuait

- : « C’est pas super comme exemple, tu as trucidé un de nos

soldat. » Je réprimai

« Il n’avait pas à me chercher, je l’ai prévenu. » Puis il se mit à rire, à rire comme un bourrin ou comme un âne. Et il me présentait

- : « Les jeunes, je vous présente Cardleuco et c’est un des plus important des ‘13’ donc c’est votre supérieur mais vous voyez il ne faut l’énerver même si au fond c’est une bonne personne, le mort s’appelait Nuier qui était en dessus de la hiérarchie comme il a proféré un Or. » Les brouhahas ce faisaient entendre dans la grotte.

« Suite »

Je grognai

« Je vous ai déjà dit que je ne voulais pas en faire partie ! »

Il rigolait encore et je remarquai

« J’ai fait ce voyage pas pour être avec vous mais pour mon nouveau apprenti » en montrant Chent du doigts. U4 commentait

- : « Tu dois être un sacré gaillard pour être choisit. »

Je me dirigeai maintenant vers mes appartements.

Chapitre 13

Je plongeais tel un fusil sur le lit rembourré. Et je dormais à point fermé dans un sommeil profond et sans fond, j’enlevai enfin mon masque. Soudain alors que je sommeillai tranquillement quelqu’un toquait à ma porte. Je grognai en m’étirant faiblement puis m’ assoupis.

Je n’avais aucune envie d’accueillir du monde.

Un, deux les coups de portes se répétèrent comme un réveil ; je me levai farouchement avec fatigue, je tanguai faiblement. Remuai mon visage pour le ranimer et remis mon masque et ma capuche ensuite ma veste en soignant de bien cacher mon apparence enfin ouvris.

« Oui ? » murmurai-je. Chent était devant moi essoufflé et avait son costume tout détaché et avec les cheveux ébouriffés.

« Alors, raconte moi ; comment c’était ? Elle était gentille

avec toi ? » questionnai-je.

Il était choqué puis il déglutit

- : « Enfin maître...Non ! Déjà je ne suis pas comme ça car j’ai besoin de connaître pour aimer ! La seule personne la plus proche de moi encore vivante est vous, maître ! »

« Merci du compliment mais alors qu’est-ce que tu viens faire ici ? »

Il demandait

- : « Où est-ce que je dors ? »

« Dans les appartements de droites » disais-je. Il continuait

- : « Où c’est ? »

« Continu tout droit, va ensuite à droite à l’interception et tu trouveras » je finissais.

- : « Il doit être par la » remarquait une voix,

- : « Oui »

- : « S’il vous plaît, maître ; accueillez moi ! Je me ferais tout petit »

« C’est hors de question ! » crachais-je.

- : « Maître, s’il vous plaît ! »

Je lui prenais l’épaule et l’engouffrai

dans ma chambre. Je grognai d’un ton sans pitié

« Si jamais tu me regardes ou.. » Il me coupait

- :« Oui, oui.. » Je sifflai

« Bon, je vais chercher une couverture, reste là. » Chent observait mon domaine en regardant chaque objet avec attention, je revenais ; il tenait un collier noir.

« Chent ? »

Il se retournait et approchait de moi à grande enjambées. Il était maintenant à deux mètres de moi.

« Suite »

Et murmurait

- : « C’était à quelqu’un, pas vrai ? » avec des yeux doux et distant. Je réagis calmement

« Oui »

Il reste là et rompt le silence

- : « Qui te la confié ? » Il s’avançait vers moi en dépassant l’interdit en m’accolant au mur sans que je puisse

bouger comme si par sa seule force me paralysait.

- : « Pourquoi vous êtes si mystérieux ? » Je restai neutre pour ne pas sembler tremblant.

« C’était un cadeau de mon maître. Chent, enlève toi. » Il le fait derechef et reprenait l’esprit.

J’installai son matelas et lui donnait une couverture. On ne reparlait pas pendant toutes la soirée et je m’endormis avec un goût amer dans la bouche.

[…]

J’ouvrais un œil et je sentais une chaleur me coller les cotes. Je remarquai une forme qui se serrait tout contre moi. Je comprenais avec un grand étonnement, Chent qui me touchait ; dormait à coté de moi, sur moi comme un gamin, je faisais la moue sans réagir. Je retirai ma main de la couverture et entreprenais de caresser ses cheveux qui étaient comme le touché des herbes. Je le décoiffai un peu et m’endormais sans pouvoir rien faire.

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