Chapitre 20

Elle annonçait

- : « Celui-là, m’intéresse ! » En pointant Chent du doigt qui fut interloqué. Je le regardai aussi, j’aurais voulu lui

directement ‘Tu vois ?’ or évitons.

- : « Hein ? » faisait son père. Elle répétait sur d’elle qu’il l’intéressait. Les autres garçons étaient choqués, jaloux et en colère...Le père soudain aboyait

- : « Si tu trouves enfin ton type, fais comme tu veux ; pas vrai ? » Les autres râlaient mais hochèrent la tête.

Elle sourit avec un sourire de puissance, ‘fille gâtée’ me remarquai-je. Elle s’approchait de Chent et rimait

- : « Tu as de la chance que je t’ai sorti de là, pour te sauver de ta noyade ? » Il murmurait un mot, elle disait en

s’approchant son visage

- : « Qu’est-ce que tu as dit ? » Ils étaient tous entrain de les fixer alors Chent essayait de se lever même s’il se tordait dans tous les sens, il voulait venir vers moi. Elle l’attrapait en avertissant

- : « Tu ne vas pas aller loin. » Il chuchotait

- : " Vous pouvez me faire de moi un larbin, un marin mais laissez derrière ça mon maître ! » Elle s’exclamait

- : « Tu tiens beaucoup à ton maître mais non, il sera exécuté et toi..j’en profiterai. » Son visage était capricieux et

celui de Chent était noir. Elle lui baissait son masque et elle demandait en boudant

- : « Sourit, un peu..Allez. » Elle obligeait mon apprenti de sourire

- : « Bon, pas grave. » crachait-elle. Il ne bronchait pas, elle mettait ses mains sur son torse et faisaient descendre ses doigts sur ses muscles. Approchait son visage.

Une colère commençait à me posséder, tout mon être était en colère car pour la première fois, je me retrouvais

dans une position où je ne pouvais rien faire, rien.

Tout d’un coup, Chent rageait de toutes ses forces

- : « Ne me touchez pas ! » Mon compagnon donnait un coup de tête à la fille. Il réussit merveilleusement à ce détacher grâce à une épingle qu’il avait trouvé par terre. Il courrait vers moi, me détachai rapidement, il prenait toutes les armes et montrait son fusil et il disait en colère

- : « N’approchez pas ! » Les marins étaient noir de colère mais Chent les embrochaient un par un en reculant vers la sortie.

« Suite »

Il partait ensuite en me poussant dans le dos et allait vers la foret.

Assez loin du danger, il m’avait tiré avec sa main (sa main chaude dans la mienne) et s’était arrêtait, essoufflé

en lâchant les affaires. Il soufflait

- : « Vous devez avoir honte que votre apprenti a rejeté une femme ou n’a pas eu le courage de lui faire quelques choses plutôt. Vous devez sûrement vous dire de ‘changer’ d’apprenti mais s’il vous plaît (il tombait à terre en suppliant) gardez-moi. Faites moi votre esclave si ça vous chante mais je m’en fiche..Vous êtes ma seule famille ! Je n’ai que vous et personne d’autre ! »

Ces mots me paralysèrent, me chamboulèrent changeant en moi beaucoup de choses. Je tremblai en allégeant

« Tu as été fantastique et je n’ai jamais pensé à t’abandonner. »

Il me regardait avec espoir, je m’assis en lui caressant ses cheveux. Il pleurait en me serrant fort les cotes et je chuintai

« J’ai constaté une chose, Iakû ; tu m’as sauvé 2 fois. Tu ne me dois plus rien. Nous avons vécu tous les deux de bonnes aventures. J’ai été rempli de joie, je pense. Tu n’as plus besoin de rester avec moi. » Il me regardait ébahit et annonçait

- : « Vous..Tu n’as rien compris. Je veux rester avec toi, restez à tes cotés ; j’en fais la promesse. Vous..tu es et sera mon maître pour toujours. » Je murmurai dans ma barbe

« C’est une chose que ne peux comprendre.. » Nous restions là un moment et l’emmenai vers un endroit précieux pour moi, un lieu de souvenir. On arrivait dans une foret assez claire et luisante. Un cabanon était construit là et des tonnes de souvenir me submergèrent. Je notais

« C’est là que j’ai été formé par mon maître. » Il demandait

- : « Tu as grandi, ici ? Et où est votre maître ? »

Je répondais en éludant

« On peut dire ça, mon maître lui est parti dans l’autre monde. »

Nous entrions à présent dans la cabane qui était en bois. Il y avait une table, des livres ; des photos. Chent regardait une en particulier et soufflait

- : « Qui est-ce ? » Je découvrais la photo que j’avais pourtant rangé, je murmurai en la prenant

« Cet homme, c’est mon maître (en le montrant du doigts) et cette petite

fille, c’est […] ma sœur. » Il la regardait avec attention et commentait

- : « Elle est belle. » C’était si douloureux d’entendre ses mots. Nous allions fin dans l’autre salle, la première

chambre. Il fixait encore les photos et brimait

- : « Je ne vous vois dans aucune photo. » Je laissai le vide du silence remplir la pièce et parlai d’autre chose.

« Suite »

« Mes parents sont morts à cause d’un traqueurs et mon maître m’a

recueillis mais, oui il y a bien des photos de moi. » J’arrêtai de parler et Chent disait

- : « Maître.. »

« J’ai pas besoin de ta pitié.. » Tout d’un coup des claquements de portes ce faisait entendre, je prenais mon fusil et m’approchai à pas de loup de la porte d’entrée. J’ouvrai en montrant mon arme.

Une fille apparu là, assez belle. Si je n’étais pas...J’aurais craqué pour elle. Chent derrière moi soulageait

- : « Maélia ? » Elle criait

- : « Iakû ! »

Elle avait les cheveux longs bruns avec la peau mate. Ses yeux étaient verts émeraude. Chent m’effleura et sorti accueillir son amie. Il lui prenait les mains et il bégayait

- :

« Mais...Je croyais que tu étais morte. » Elle souriait

- : « Non ! J’ai survécu ! » Une colère inattendu s’élevait en moi. Maélia me regardait et allait devant Chent en mode défense. Elle rugit

- : « Derrière moi, Iakû ;

je vais te protéger. Viens m’aider peut-être qu’à deux nous pourrons l’abattre. » Je ne disais rien et puis tout d’un

coup, un rire s’élevait dans l’air. Un rire effrayant, un rire d’assassin, un rire qui fout les jetons. Un rire sans pareil, un rire qui venait de ma propre bouche. Je riais

« Vous ne pouvez pas faire le poids » La tension montait en elle et la peur s’accumulait. Je jouai avec elle

« Je vais vous embrocher, eh eh.. » J’avais tous ce temps caché mes yeux, mais elle les a vus avec horreur. Elle avait vu la couleur terrifiante qui me rongeai de l’intérieur.

Je jetai mon arme, avec vitesse faisais un bond puissant, mon sourire macabre s’élargissait sous mon masque. Mais soudain alors que j’allais faire ma prise, une objurgation s’élevait dans l’air

- : « Stop ! » avait-il lâché. Je m’arrêtais tétanisé et recula de ma victime. Chent expliquait

- : « Maélia, je te présente mon maître ; Cardleuco. Maître, voici une amie d’enfance de mon clan qui a survécu. »

Son amie était chamboulé de l’apprendre et reprenait ses esprits et disait à Chent dans un murmure

- : « Qu’il est terrifiant, ton maître. Un instant (s’étonnait-elle) Pourquoi nous a t’il attaqué ?! »

Je reprenais

« J’allais plutôt tuer. » Chent fronçait les sourcils et remarquait

mécontent

- : « Maître. »

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