Chapitre 5 - Chapitre 6

« Tu vois cela Chent ? C’est quoi ? » demandai-je. Il étudiait

- : « Sanglier, il est passé il y a longtemps. »

« Bien, quel sexe et quel poids environ ? Je te permets de ne pas me

donner son âge. » Il mugissait

- : « Mais c’est trop dur ! Comment veux tu savoir son

poids ? Et le sexe ? » Je soufflai

« Regarde, c’est un mâle. Pourquoi ? Tu vois les mâles ont le bout des

ongles ronds par rapport au femelles qui ont les ongles pointus. On

sait son poids grâce à la profondeur de la trace dans la terre qui

a été marqué. On peut reconnaître que c’est un sanglier car ses

pieds sont écartés de deux ou cinq centimètres quand quoi ? »

interrogeai-je. Il dit sans conviction

- : « Parce qu’il a pris la fuite. »

« Bravo ! »

remarquai-je.

« Cependant, par quoi il a été poursuivi ? Il n’y a aucune trace

visible. » Marmonnai-je. Nous poursuivons ainsi notre chemin quand soudain je me figeai, Chent fit

de même ; je me retournai en posture de combat. L’homme

n’avait pas prévu une attaque, ma prise d’aïkido le mit

directement à terre.

- : « Aarh.. » crachait-il. Je pointai mon arme à feu sur

son crane touffu. Chent était mal à l’aise, il n’avait pas compris ce qu’il s’était

passé.

« Pourquoi vous avez essayé de nous attaquer, réponds ! » C’est

homme ‘normal’ qui est collé sous mes mains, son costume

appartient à un militaire.

Il commençait à parler- : « C’est bon ! Je parle !

Toute à l’heure j’étais entrain de chasser des sangliers quand

j’ai entendu vos voix...Je croyais (la pression s’intensifiait

quand je tenais encore plus fermement ma prise)..Je me suis fait

attaquer ce matin par des militaire, ils m’avaient capturés mais

j’ai réussi à m’enfuir. » Je l’interrompais

« A quelle heure et où ?!! » Il bégayait

- : « Je ne sais pas, je ne sais rien. Je vous jure mais je me suis

enfui et j’ai cru que vous étiez l’un des leurs. » Une

question me trottais en tête

« Où

étiez-vous ? Aucune trace d’empreinte de pas n’était dans

les parages ! » Ses yeux

s’illuminèrent

- : « Dans les arbres. » Je laissai mon fusil sur son front.

J’entendis un marmonnement de voix

- : « Maître... »

« Suite »

Je relavai mon arme, le pseudo militaire se détendit et dit

- : « Oh, merci..merci beaucoup. » Je le coupai

« On y va, Chent. » Je commençai à marcher mais une main

m’attrapait

- : « Oh, s’il vous plaît..Laissez-moi vous accompagner ! »

Chapitre 6

- : « Je ne tarderez pas à mourir..Avec des gens aussi forts votre rapidité et votre force était très impressionnantes, que vous je pourrez survivre ! »

remarquait-il.

« J’aurais pu vous tuer très vite. J’ai été habitué, il n’y a pas à en faire éloge. » L’homme fut

surpris et riait

- : « Eh ben, vous en avez vu des gogoles. » Je le fixais sans qu’il le sache avec un regard neutre puis commentai

« Allez, suivez-moi. » Je marchai en tête et écoutai leurs conversations qui venait à peine de commencer

- : « Il est impressionnant ce jeune » dit l’homme.

- : « Ah ça, oui. Il est aussi très mystérieux qu’un intelligent. » Répondait Chent

L’homme continuait dans sa lancée de question et demandait

- : « Mais au fait, quel âge as-tu, toi ? » Chent

sifflait

- : « 24 ans monsieur. » Il s’étonnait encore (l’homme) et me demandait (Chent)

- : « Mais au fait, maître… Quel âge avez-vous ? 30 ans, 29

ans.. » Le gars était lui aussi attentif à ma réponse et marmonnait

- : « Il doit en avoir 35. » Je m’énervai en me retournant

« 25 ans pour être exacte, messieurs ! » Les deux se mirent à rire. Ce fut énervant mais apaisant, alors je me joignais à eux en continuant le chemin. J’arrivai à une colline brumeuse, cela faisait maintenant 4 heures que nous marchions ; l’homme s’était tu à cause de la fatigue de plus nous manquions d’eau.

Je disais

« Là-bas, il y a un village ; nous pourrions s’y ravitailler même si c’est dangereux. »

- : « Pourquoi ? » demande l’homme. J’expliquai

« Ce n’est pas si simple monsieur..Il peut y avoir un gang de malfaiteur qui a posé sa base et on pourrait tomber sur un de leurs pièges, ou alors c’est les militaire qui prennent cette ville en charge. »

Chent me regardait encore avec insouciance, cette expression si gamine mais qui me fait rire.

Nous décidons enfin de compte d’aller là-bas malgré le danger, nous descendions la plaine et arrivions à la

ville. Personne en vue, bizarre...On arrivait devant le magasin. Il a été cambriolé et les vitrines étaient cassées. On prenait de l’eau, je pris des barres de céréales et à manger, un briquet

avec un réchaud en plus. Je piquais des chaussettes et de quoi me subvenir. Je regardai de quoi j’avais besoin d’autre, je fixai par terre, c’est ça des chaussures.

« Suite »

Je cherchai dans le magasin en débris et détruit. J’arrivai au virage des stockes de chaussures de randonnées, il restait bien deux paires une de 40 et une de 50.

Super ! La chance me souris et les enfila. J’allais cette fois aux armes, ils devaient avoir avant des chasseurs. L’espace était intact, aucune production n’était vide.

« C’est louche » me dis-je. Je décida d’appeler Chent

« Chent, viens voir. » Il arrivait en une seconde, il devait me suivre pour prendre exemple. J’ajoutai

« Regarde, c’est bizarre aucune arme n’a été touchée. La vitre est même intacte. » Il fit la moue, je le fixais. Il racontait

- : « Quand mon clan était encore vivant, ils se réfugiés souvent dans un temple abandonné et protégé. Dans une pièce, il y avait une arme légendaire ; mon chef disait ne jamais aller la toucher ou la prendre parce qu’un piège nous attendait. » Je comprenais enfin, je criai

« Partons vite d’ici !" Chent courrait après moi, essoufflé. Je marchai

sur le trottoir quand soudain un flash m’immobilisa.

« Où est l’homme ? Où est-il Chent ? » Lui, aussi se figea comme un poteau, nous l’avons oublié..alors nous rebouchons le chemin ; stressés. Nous le trouvions encore dans le magasin en train d’étudier les armes

puis il se décida à avancer sa main vers un fusils. Chent criait

- : « Non !! » Ce fut trop tard, il l’avait déjà dans la main. Une alarme sonnait avec un bruit énorme qu’on

pourrait peut-être entendre jusqu’au bout de la ville. Puis l’homme ce fit écraser par un énorme bout du toit préparés

experts.

« Allez, on s’en va ! Dépêche et fait attention aux coups de fusils

ou aux débris. » je hurlais. Chent restait raide en fixant les armes.

« Chent » appelai je, le garçon se retournait et nous sortons sans aucune égratignures pour l’instant..

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