« Quel imbécile. » grognai-je.
Pendant une semaine Chent passait ces tests, il rentrait à des heures qui ne convenait pas mon emploi du temps ; c’est -à dire aller à la bibliothèque ou discuter avec Échec. Le soir suivant je lui annonçai
« Je n’ai plus envie d’attendre, je vais devoir partir. » A cet instant il avait une expression sombre sur son visage, il s’approcha vers moi et sortit de sa veste un marqueur bleu et conspuait
- : « Ne t’en fais pas ! J’ai réussi ! » Il me montrait avec enthousiaste son logo et son pas.
Il tournoyait autour de moi en chantant à tue-tête. Il buvait un peu et riait comme un bourrin. En me faisant danser
avec lui malgré ma résistance.
« Bravo ! » félicitai-je. Après ce spectacle qui avait durer 1h30, il s’était affalé sur son lit puis il s’approchait de moi ; pris ma main et prononçait
- : « A notre équipe ! J’ai le droit à une accolade ? »
Je remuais
« Oui mais.. » Je n’avais même pas le temps de finir ma phrase qu’il était déjà en train de me faire un câlin, il me serrait fortement et appréciant ce geste il murmurait
- : « Merci maître. » Je n’osais plus bouger cependant très lentement avec tendresse je posais mes mains sur son dos. Il me reniflait avec précaution et s’endormait derechef ne sentant rien de bizarre contre son torse. J’avais beaucoup de mal ensuite à le décoller de moi ensuite je l’avais remit dans son lit où j’avais mis un coussin pour qu’il ne vienne plus se coller à moi. Il serrait plusieurs fois très forts son doudou et je finissais par m’endormir.
Chapitre 16
On est parti à l’aube, j’ai quand même averti Échec de mon départ et la retrouve mal habillé, je comprenais en laissant ce commentaire puéril
« Vous l’avez fait, finalement. » Elle avait acquiesçait et souriait
- : « J’espère que tu te retrouveras vite ! »
« Peut-être mais je n’ai pas envie d’enlever ce rôle, il me convient parfaitement. »
[…]
On trottait dans la descente, je commençai à rompre le silence en disant
« Chent ? »
- : « Oui, maître ? »
« Qu’est-ce que tu faisais dans ton clan ? » Il répondait avec franchise
- : « J’étais le tireur d’élite. »
« Tu veux bien me raconter comment c’était ? » demandai-je.
Nous marchions tranquillement avec le couché de soleil dans nos dos ; oubliant la fin du monde et le virus qui est toujours présent, les morts sur le rebords des terres et une nation détruite.
Marchant avec le vent, amenant la ‘paix’ injuste et la loi du plus fort ou
de tuer. Avec ces discours d’assassins, on oubliait le monde devenu gris et glauque.
Chapitre 17
Nous étions à un point culminent de montagnes froides.
On avait rencontré plusieurs gros clans de traqueurs, nous les avions évité le plus possible inconscient qu’il en existait (je faisais une croix par chaque rencontre). On était entrain de manger, tandis que je regardai la carte ; mon apprenti demandait, intrigué
- : « Qu’est-ce que vous regardez ? » Je fredonnai
« Pas grand-chose, ne t’inquiète pas. » Il s’approchait de moi, fixait la carte sans comprendre. Je disais finalement
« Nous sommes en fin d’ automne et j’aimerais passer cette montagne mais le point négatif est qu’elle sera enneigé avant qu’on arrive et c’est beaucoup trop dangereux. » Il réfléchissait
- : « C’est sur mais autant essayer. Pourquoi vous ne voulez
pas ? » Je murmurai
« Je ne suis jamais allé par ici, c’est pour ça que je marquais des croix et puis je n’ai pas l’expérience suffisante pour nous mener là-bas si toi, tu. » Il répondait
- : « Non mais on est obligé de voyager par là ? » Je
brimais
« C’est plus long mais plus sur, ne me contre dit pas ! » Nous descendions la colline de pâquerette et arrivait sur un chemin boisé de chêne noir. Un chemin de pierre se faufilait parmi ces grands arbres. Je déclarais d’un ton silencieux
« Cela doit être la fameuse foret d’Aisy. » Il voulait plus s’informer alors je chuchotai
« Des esprits malfaisant y règnent..On ne doit jamais quitter le sentier car sinon nous serions perdu à jamais et nous pourrions être tuer par des chasseurs. » Je chantonnai comme si c’était une
vieille comptine
« Respire un bon coup avant d’entrer car vous ne l’aurez. Le jour ce fond dans la masse et quelques esprits passent..La foret de l’ombre immense de clair de lune. »
[…]
Nous sommes attachés à un poteau en bois, un grand feu est allumé et des sortes d’indiens dansent autour de nous..
Ce qu’il s’est passé : nous étions comme d’habitude entrain de marcher quand on s’est fait attaqué par des indiens. Nous nous sommes vite rendu à cause de mon commandement.
Revenons à l’instant présent.
- : « Maître.. » chuchotait Chent à mon oreille.
« Sais-tu parler anglais, Chent ? »
- : « Oui mais.. »
« Suite »
« Très bien, dis les mots que je dirais dans cette langue. » Il n’était pas convaincu mais obéit. Un indien nous interrompait et nous amenait dans un énorme tipis ; encore entourés de grosses cordes. Un groupe de personne nous faisait face, sans nous porter grande attention il continuait à
discuter. Un grand homme aux plumes énormes parlait en interrompant les discours incompréhensible des autres hommes. ‘Cela doit être le chef’ me commentai-je.
« Hem..(crachai-je) vous êtes Carl, n’est-ce pas ? » en poussant Chent pour qu’il comprenne son rôle. L’indien en question nous montrait enfin un peu d’intérêt et arrêtait de parler.
« Comme vous l’avez constaté, nous étions armés. Peut-être que nous sommes venus vous tuer (Chent me regardai anxieux, je l’incitai à continuer). Peut-être nous sommes des ennemis comme nous savons très
bien tuer. » D’un bond, je me levai et mes cordes tombaient sur le sol. Les autres personnes et Chent étaient subjugués mais le leader restait calme. Je continuai dans mon discours insensé
« J’aurais pu très bien vous tuer mais je ne l’ai pas fait. Je ne qualifierai d’une personne bien veillant ni héroïque mais je ne vous veux aucun mal..Nous sommes des spirits. » Chent finissait de traduire et me scrutait avec inquiétude. Le chef parlait tout bas à un de ses collègues et sifflait finalement
- : « Ils doivent bien savoir soigner, qu’on lui amène un malade et des plantes (ordonnait-il). Guérissais là. » disait-il
en anglais. Chent m’informai que je devais soigner une malade sinon la mort serait assurée pour nous. Je dis d’un ton sans pitié à Chent
« Dis-leur que j’ai besoin de mon carnet. » Ils étaient anxieux de me laisser examiner une des leurs.
La femme était très belle ; ses cheveux longs et entremêlés étaient magnifique quand à sa peau, elle était belle et ridée. Elle me montrait sa jambe sans commentaire et avec horreur je voyais un trou
en sang où une balle était rentrée.
Je prenais donc mes plantes et fis de mon mieux pour la soigner.
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