Chapitre 19

Je me réveillai dans une grotte.

J’avais rêvé que dans un chemin noir remplit de cadavres, du sang s’écoulait dans l’horizon.

Un inconnu était à mon chevet sans porter de masque. Il avait une barbe brune, des yeux perçants mais aussi effrayant et une coiffure bouffeuse.

Je dégainai mon couteau, il le prit directement et commentait gravement

- : « Du calme, tu t’épuises. »

« Qu’est-ce qui s’est passé ? Qui êtes-vous ? » Tout d’un

coup, je me rendais compte que je n’avais plus de masque, mon masque ! Il sentait ma frayeur et il me le passait, il décrit

- : « Très joli tatouage. »

« Où est mon apprenti, répondez ? ! » ordonnai-je en hurlant.

- : « Je vais le faire venir, je vous laisse. » Ma capuche bien mise en place, je le fais rentrer. Il arrivait en courant et en pleurant

- :« Maître ! » Je fus..Comment on dit déjà..C’était plaisant de le revoir, oui.

- : « J’étais tellement inquiet.. ! » Il ne m’enlace pas. Je répétai en le carrassent

« Qu’est ce qu’il s’est passé ? » Il répondait cette fois

- : « Vous..tu es tombé dans les pommes et craché du sang. J’ai appelé à l’aide et cet homme est arrivé. Je l’ai supplié à nous aider et il l’a fait. Il se nomme Nùtinon. Il t’a soigné sans que je ne puisse te voir. De plus il n’avait pas de masque, j’ai eu très peur. Je m’en veux tellement. » Je lui fais grâce d’un câlin, il appréciait tout en pleurant de joie. Il prenait alors ma main et la serrait très fort. Cette scène me fait à moitié sourire.

Nùtinon interrompait nos retrouvailles. J’abrégeai

« Merci beaucoup, merci aussi à toi ; Chent. Chent tu peux nous laisser une minute ? J’ai à lui parler. » Il hochait la tête et dès qu’il fut parti, je disais d’un ton noir

« Vous avez intérêt à garder ce que vous avez vu secret. »

- : « Votre identité ? »

« Bien entendu ! » grognai-je. Je commençais alors à faire des menaces

« Sinon je viendrai moi même vous tuer..eh eh.. »

- : « Il se va de soi. » finissait-il. Je mangeai tranquillement  une soupe en regardant Chent discutait avec une vieille dame. Je chuchotai

« Vous pouvez me donner un médicament, s’il vous plaît ? Vous savez pour.. »

« Suite »

- : « Oui » cherchait-il

« Mais comment vous survivez au virus ? Votre mère est très.. »

Il me coupait en me donnant une boite et un bonbon que j’avale directement

- : « Tout simplement grâce à l’air pur de la montagne et du froid. » Je parlai ensuite à voix haute en m’adressant à

Chent

« Tu vois Chent, ils survivent avec presque rien mais ils vivent grâce à la montagne ? » Il était surpris. Nous repartions le lendemain, Chent était soucieux de ma santé mais Nùtinon l’avait rassuré qu’il ne m’arriverait rien.

Nous arrivions au sommet en neigé, je voyais déjà la mer. C’était si beau, j’avais envie d’enlever ma capuche.

Chent arrivait, ébahi par le paysage ; il pleurait de cette beauté qui existait encore et toujours dans ce monde. Je posai mon coude sur son épaule et on regardait ce lieu encore vivant. Soudain, un bruit horrible interrompait notre chamboulement. Des tonnes de coups de feux crièrent dans les coins mais je ne bronchai pas, je restai là à regarder cette beauté qui m’envahissait d’espoir. Une larme s’écoula le long de mon visage alors que mon compagnon de marche essayait de me résonner. Cependant, je n’endentai rien et je ne sentais l’embuscade même les gens qui me liaient les mains qui nous était préparés.

Plus tard je revenais dans le moment présent ; nous étions dans un vieux navire. Les inconnus nous avaient débarrassé de nos armes. Il avaient prit mes flèches, mon arc, mon fusil, mon coteau ; un deuxième et un troisième et tous ce qui était sur moi, ils froncèrent les sourcils à chaque fois.

Mon apprenti, lui n’était qu’équipé que d’un fusil et d’un grand couteau. Ils fouillèrent ensuite mon sac, le vidèrent et trouvèrent une bombe ; un garde râlait encore. Le même garde intéressait alors à mon carnet de plantes.

Il y avait aussi des médicaments, une carte, quelques vivres et un réchauds avec un briquet. Heureusement ils n’avaient pas fouillé sous ma veste car il y avait beaucoup de chose à ne pas voir. Mes médicaments entre leurs mains, ils prenaient le sac de Chent qui était assez loin de moi. Ils sont futés, je l’accorde de plus nous sommes attachés à des menottes de fer et je ne pourrai rien faire.

C’étaient tous des marins, un homme en costume de plongeur arrivait vers nous. C’était un des vieux qui nous avait escortés. Il avait une bonne tête et était grand et musclé. Presque tous l’équipage devait être là. Il annonçait avec force

- : « Bon, vous êtes prisonniers de la Grande Brigade de l’océan.

Vous vous êtes tapés l’incruste dans nos terres alors vous serez jugés ! » dit-il en Coréen. Les autres marins

approuvèrent aussi mais une voix cria

- : « Un instant ! » Ils se retournèrent tous.

« Suite »

L’autre marin de tout beauté, au dessus du brouhaha apparu une fille assez grande. Elle continuait

- : « Attendez, père ! »

- : « Qui a t’il ?! Tu vois pas qu’on est occupés ? »

grognait-il mécontent.

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