Chapitre 18

Sous un soleil chatouilleux et doux qui frétillait sur nos masques, nous marchions dans un silence sauvage et désertique.

Quelques plantes non-identifiés s’accumulaient sur une immense plaine jaunâtre. Des montagnes surplombaient

elles, aussi les mètres encombrés.

Toutes d’une terre maussade et belle, assez calcinés de roche noir de grotte. Il y avait certains arbres souvent des sapins qui poussaient sur le pieds de ces géants.

Heureusement pour nous, nous étions en début d’après-midi et de plus une petite brise venait nous accueillir dans ces vallées perdues et un petit ruisseau assez timide sortait dans la terre ; laissant place à de magnifique papillon. Chent s’approchait de celui-ci mais derechef je lui attrapais l’épaule et hochais d’un non de la tête.

Nous étions en amont de la montagne où nous devions aller et disais enfin

« Bon, ici cela va se corser. La neige est déjà présente et je ne peux pas assurer ta sécurité, compris ? »

- : « Oui ! » répondait-il

« Ah oui, si l’un de nous tombe malade ; on sera foutu. »

Oubliai-je.

- : « Maître..(je me retournai) je suis fatigué. » Je

brayais en le frappant au torse

« Ça te fera des muscles de continuer. » Il grognait

- : « Peut-être mais je le suis vraiment.. » Je le coupai en

riant

« Pense aux filles, alors ; elles seront toutes amoureuses de toi après être revenu. » Il imitait

- : « Cela ne m’intéresse pas tellement ce genre de chose..ah tiens maître, c’est quoi votre genre ? » Je récriminais

« Moi, plutôt énergétique, forte et intelligente comme Échec cependant.. »

- : « Je croyais que vous étiez homo ? » clachait-il.

Je murmurai

« On peut dire ça. (je réprimandais) Et toi ? Arrête de me vouvoyer ! Je ne suis pas si..enfin bref. » Il sifflait

- : « Je ne sais pas trop, je n’ai pas de vu pour l’instant peut-être c’est un signe que je suis homo ? » Je

haussai les épaules.

Nous avions repris du terrain depuis que nous avions discuté. Il n’y avait plus d’arbres ni de ruisseau. Nous étions seuls et allions rentrer dans le brouillard de neige. Je chuchotai

« Discutons à voix basses pour éviter une avalanche. »

- : « Où est le chemin ? » Je regardai moi aussi, dans la neige et examinai la carte.

« Suite »

« Cela doit-être par là. » sans conviction. Chent ne commentait rien puis nous continuions à marcher sauvagement et douloureusement dans la neige froide et déserte. Après une heure ou deux nos chaussettes et bien entendu nos chaussures étaient imbibées par la glace et la neige. Nos pieds avançaient sans sentir les mouvements saccadaient qu’on faisait. Mes doigts sont gelés à cause de mes gants troués.

Nos visages étaient rouge et le vent froid faisait bouger ma frange et mes cheveux. Chent soufflait

- : « J’aimerais savoir comment vous vous organisez, vous les Or pour accueillir les gens ? » Je le coupai dans son

questionnement avec brutalité

« Je t’arrête tout de suite, je ne fais pas partie de ces scientifiques. Ils peuvent bien dire que j’ai des connaissances en biologie mais ce n’est qu’une infime partie parmi tant d’autres. Je ne suis tous simplement qu’un pion pour eux car mon ancien maître avait mille fois plus de savoir que moi mais mon maître comme moi n’a jamais voulu les rejoindre alors je ne sais pas trop à part...tu sais quand j’ai tué un de nos ‘soldat’, ils font des classements et moi je trouve ça tellement impardonnable et discriminatoire. Bien que ce sont qui ont trouvé leurs ‘vaccins’ et ils se croient tout permis. Je peux rajouter qu’ils en ont fait un nouveau (de classement), ils sont les premiers dans la hiérarchie

après les 13, les autres qui sont aussi classés, les apprentis, les traqueurs, les malades. De

toutes façon leurs vaccins n’est qu’un prétexte pour faire croire aux gens qu’on peut continuer à vivre sans se battre. »

Il disait bruyamment

- : « Quoi ? Tu crois qu’on a pas de futur ? Qu’on ne va pas survivre ?!! » J’allégeais

« Je n’ai pas forcement dis ça. J’ai juste dis que le vaccin n’apportera rien de nouveau. J’espère peut-être qu’un jour il y aurait enfin une touche de soleil dans cette mandouille* de vie. »

Dans ces paroles qui m’était destinée, Chent me regardait lucidement, il crut voir une chose et ma vision se troubla.

* :ensemble

de gros mots et d’expressions jurés.

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