Chapitre 7 - Chapitre 8

Je marmonnai

« Là, il faudra tuer. Ils doivent nous attendre dehors. C’est le moment où tu dois faire tes preuves...Ne me suis pas enfin, essaye de te diriger vers la foret de l’autre coté de la ville (en lui montrant de la tête). » Il voit que je prenais mes flèches, je sors sous le regard attentif de Chent. Les traqueurs étaient là, en

bonne position de défense. Une voix résonnait dans le vacarme de l’immeuble qui s’effondrait

- :« Vous n’aurez jamais du aller ici, vous aller payer de l’injustice que vous avez fait ! Tuons pour l’honneur, tuons les spirits ; vous qui vous dites ‘justiciers’. » J’analysai chaque visages qui exprimaient aucune pitié et avec une forte rage de destruction. Le chef devait en avoir les 16 ans, il avait les cheveux frisés. Je brandis mon arme et souffle, ils rirent avec des sourires macabres.

Je cours comme une panthère en chasse défilant les rues et les balles. Je trouvai ce que je cherchai, sautai sur le panneau de pub puis escaladai sur les rebords des fenêtres jusqu’à arriver sur les toits où ils se cachaient. Renvoyant des flèches rouge rubis dans leurs cœurs. Bondissant, évitant, tirant. Un homme sans fusils avançait avec une arme blanche malheureusement pour lui, il ne savait pas à qui s’attaquer. Je lui fis une prise et commentai

« Tu peux mourir tranquillement. » Je m’esclaffe, ils sont maintenant effrayaient.

Chapitre 8

Leurs yeux n’étaient plus perdus dans la raison de tuer derechef ils sont effrayés. Cruauté devient désespoir, leurs propres morts les traces juste par ma présence.

Un démon pouvaient-ils croire en me voyant décimer leurs camarades en riant.

Un démon aux flèches rouges, venus les tuer.

N’importe qu’elle croyance ils étaient mais la peur s’affirmaient dans leurs mouvements désespérés et de leurs expressions. Ils ne perdaient tout de même pas espoir, ils se battaient jusqu’au bout. Mes flèches sont mes yeux, mes yeux sont mes viseurs. Voletant dans tout les sens, la terre grise et morte. Sur ce sol moche et délabré remplit d’une multitude de liquide. Qui crachotait, qui se rejetait, ce projetant dans tout les sens.

Enfin finit mon carnage je m’engageais tout d’un coup vers un embranchement d’immeuble et de toit car j’ai entendu un coup de fusil. Je me pressai, encore et encore ce bruit dérangent et horrible que je détestais.

Je me disais que j’arriverai trop tard. Non...pas du sang..pas un corps que je connais..NON !! Une colère me submergeai de mon subconscient, Pourquoi ?

Je le connais encore mal..il ne me connais pas du tout. J’arrive à la ruelle grise couleur fusain* (toujours sur les toits). Le ciel aussi sombre. Deux corps étaient debout, assez éloignés. Ce tenant dans cette avenue où il y avait

encore des voitures.

Je les observais pendant une seconde. Ils étaient figés comme des statues, haletant dans l’allée, ce défiant.

J’étirai mon bras le long de mon corps, en voyant que mon ami était encore là.

L’assaillant ne m’avait sans doute pas vu, c’était le chef de tout à l’heure. Il était bizarrement raide, il ne bougeait pas..C’était trop impossible puis il tanguait à mon grand étonnement enfin il était sur le sol sans bouger. Il était mort, 5 minutes plus tard je me décidai de descendre de ce toit.

Je mis un pied en avant sans peur et tombais pas comme autre fois où j’avais peur. Accrochant au rebord ou aux tuyaux qui traînaient. J’arrivai en souffle sur le sol marbré.

Je l’observai sans bouger, il haletait furieusement tenant son fusil, tremblant comme une feuille. Puis il tomba à la

renverse sur ses genoux. Ce spectacle faisait pitié à voir. Le ciel était noir, les immeubles toujours détruits et l’humanité condamné.

Je m’approchai, il gardait sa tête en souffrance, maintenant il ‘la’ sent ; cette horrible tristesse. Elle vient le ronger de l’intérieur, il pleurait horriblement sans jamais s’arrêter dans le vacarme de ses cris et dans la ruelle silencieuse.

Je posai ma main sur son épaule, il fut encore plus triste. Nous sommes seuls pourtant il se déclenche comme toute une armée.

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