La tempête sur le chemin.

Deux ans après s’être engagés, Hazel et Enzo vivaient désormais ensemble dans un appartement qui ressemblait à un véritable sanctuaire. Chaque coin témoignait de leurs compromis et de leurs espoirs partagés : des murs décorés de photographies communes, un salon aux couleurs apaisantes, et même la cuisine, où Enzo préparait ses plats avec une minutie presque rituelle.

Au quotidien, le couple oscillait entre la douceur des moments volés – un café matinal préparé avec soin, un regard complice lors d’un retour de travail – et la rigueur d’un emploi du temps bien rempli. Hazel, architecte de talent, jonglait avec des projets d’envergure tandis qu’Enzo, maître de son restaurant, veillait à ce que chaque service soit une réussite. Dans cette harmonie, malgré quelques ajustements et hésitations, ils avaient trouvé leur équilibre.

L’ombre du passé

Mais alors que tout semblait aller pour le mieux, l’ombre du passé refait surface. Un matin, alors qu’Enzo préparait son restaurant pour le service du midi, une nouvelle inattendue vint troubler sa quiétude : un appel téléphonique annonçait qu’un incident avait eu lieu dans l’un des quartiers fréquentés par Hazel. Une silhouette familière, celle de Claire – l’ex qui avait jadis brisé Hazel – avait été aperçue non loin de là, semblant vouloir renouer un contact que Hazel avait toujours rejeté.

Hazel apprit rapidement que Claire avait multiplié ses tentatives pour le reconquérir, usant de stratégies et de promesses vaines pour raviver une passion déçue. Le souvenir de leur histoire douloureuse, qui avait forgé chez lui une profonde méfiance envers les omégas, resurgissait avec force, menaçant de fragiliser le lien qu’il avait patiemment bâti avec Enzo.

Un matin brumeux. Hazel et Enzo déjeunent dans un café tranquille quand la clochette de la porte tinte. Une silhouette familière s’immobilise devant leur table.

Claire– *Oméga, 27 ans, robe beige ajustée, parfum de lavande et amande amère* – sourit, *trop douce*.

Hazel. Ça fait longtemps.Son regard glisse vers Enzo, *s’attardant sur la marque à sa nuque*. *"Ah. Je *comprends* maintenant."*

- Hazel : *Les doigts serrent la tasse de café*, *les phéromones *bois brûlé* (alerte). *"Claire. Qu’est-ce que tu veux ?"*

- Enzo: *Raide sur sa chaise*, *les narines frémissantes* – *il reconnaît son odeur*. *Celle d’avant lui*.

Claire *pose une main sur la table*, *ongles parfaits*. *"Juste discuter. Tu ne réponds plus à mes messages."* *Un rire clair*. *"Ton *nouveau petit copain* te monopolise ?"*

Hazel *se lève d’un coup*, *la chaise raclant le sol*. *"Dehors. *Maintenant*."*

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La Jalousie d’Hazel

(Dans la ruelle derrière le café, Hazel *coince Claire contre le mur*, *les crocs apparents*.)

"Tu le regardes encore comme ça, et je t’arrache la gorge."Sa voix est un *mgrondement alpha, les phéromones vinaigre et poivre* (menace pure).

Claire ricane, mais son pouls bat trop vite à son cou. "Tu l’as *marqué*. C’est sérieux."

"Oui."

"Il sait *pourquoi* tu as peur de t’attacher ?"

Hazel *gèle*

La Peur Secrète d’Enzo (Vulnérabilité)

(Pendant ce temps, Enzo, *resté à table*, *tremble*. La serviette en papier dans ses mains est *déchirée*. Son téléphone affiche une recherche :"Claire Lavigne + Hazel Wolff"**. Les articles de gossip *il y a 5 ans* : *"Jeune alpha prometteur fiancé à une oméga de bonne famille…

Quand Hazel revient, *les épaules tendues*, Enzo *lève des yeux mouillés*.

"Tu ne m’as pas dit que tu avais été *fiancé*."

Hazel *ferme les poings*. "Parce que ça *compte pas*.

*"Ça compte pour *moi* !"* Enzo *se dresse*, *les larmes coulant sans bruit*. *"J’ai *peur*, Hazel. Peur que… un jour, tu te réveilles et tu te dises que je suis juste un *ersatz*."*

Ce fut lors d’un soir de pleine semaine que la tension se fit sentir au plus fort.

Dans leur appartement, après une journée éprouvante, Hazel reçut un message persistant de Claire. Tandis qu’il relisait ces mots, l’anxiété et la colère montèrent en lui. Enzo, qui avait toujours su percevoir l’ombre dans les yeux de Hazel, s’approcha doucement.

« Qu’est-ce qui se passe, Hazel ? » demanda-t-il, inquiet.

Hazel, le cœur serré, confia alors que Claire réapparaissait dans sa vie, tentant de raviver une flamme qu’il pensait éteinte. Les mots de Hazel étaient empreints de douleur et d’une colère froide, teintés de reproches pour ce passé qui revenait hanter le présent.

Pour Enzo, qui avait lui-même connu des blessures et qui avait longtemps lutté pour se protéger, cette révélation déclencha un tourbillon d’émotions inattendues. Pour la première fois, il sentit un pincement de jalousie monter en lui, une émotion nouvelle et déconcertante. « Tu es en train de me perdre, » pensa-t-il intérieurement. La jalousie le surprit et l’effraya, car en 38 ans, il n’avait jamais ressenti une telle intensité à l’égard de quelqu’un.

Cette nuit-là, les mots volèrent entre eux dans une dispute mêlée de reproches et de peur.

« Tu ne comprends pas, Hazel ! » s’écria Enzo, la voix tremblante entre colère et vulnérabilité.

« Tu te laisses encore hanter par ton passé, » répliqua Hazel, essayant de contenir la fureur qui lui brûlait les entrailles.

La tension monta rapidement, les souvenirs douloureux se mêlant aux sentiments nouveaux. Hazel, dans un moment de frustration exacerbée par la peur de perdre ce qu’il avait de plus précieux, sentit ses phéromones s’emballer. Un parfum puissant, mélange irrésistible de pêche juteuse et de magnolia, emplit soudain l’air de leur salon.

Leurs regards se croisèrent dans la pénombre, et en cet instant, tout s’effondra et se reformula à la fois. L’odeur enivrante déclencha en Enzo une vague de chaleur et d’émotions incontrôlables. La jalousie et le désir se mêlèrent dans un tourbillon où la raison céda devant l’envie irrésistible de se raccrocher à l’autre.

Hazel *attrape Enzo*, *l’écrasant contre sa poitrine*. *"Écoute-moi. Claire, c’était *un contrat social*. Toi, t’es *mon oxygène*."* *Il enfouit son nez dans ses cheveux*, *inhalant son parfum*. *"Je t’ai *marqué*. Dans *mon âme*, cette fois."*

Enzo *s’accroche à lui*, *les doigts agrippant son dos*. Jure-le. 

"Je jure. Sur *tout* ce que je suis."

Un silence. Puis Enzo *murmure* : "… Elle sentait le *dentifrice*."

Hazel *éclate de rire*, *le cœur léger*. "Et toi, tu sens *la maison*."

Lorsque le calme revint peu à peu, ils se retrouvèrent face à un choix : continuer à avancer ensemble, malgré la présence obsédante de Claire et les cicatrices qui ne s’effaçaient pas, ou se laisser envahir par la peur et le doute.

Assis l’un en face de l’autre, dans la pénombre tamisée de leur appartement, Enzo et Hazel se regardèrent longuement.

« Je ne veux plus fuir, » dit Enzo d’une voix faible mais déterminée, « mais j’ai peur… peur de ce que je ressens, peur de perdre ce lien fragile. »

Hazel prit la main d’Enzo et la serra avec douceur.

« Nous affronterons tout, ensemble, » murmura-t-il.

Et dans ce moment suspendu, alors que le jour se levait à peine, ils comprirent que leur amour, forgé dans la douleur et la passion, serait la lumière qui les guiderait au-delà de toutes les tempêtes.

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