Certaine chose ce sont passés et ont été abandonnés, car tous mes souvenirs et mes émotions étaient sous son contrôle. De mon sourire jusqu'à mon chagrin, tout dépendait de lui.
Mon maître lui aussi à souffert même si cela ne justifie pas certaine chose, mais nous ne pouvons nié que lui aussi autant que moi souffre. À la mort subite de madame il est resté enfermé dans sa chambre pendant presque un mois, ne s'alimentant que lorsque la faim ne pouvait plus être supporter. Ce jour là j'ai su que même s'il ne le montrait jamais mon maître aimait sa mère plus que tout au monde.
Quelques années plus tard il devint un médecin réputé dans tous le royaume, gérant à la fois le duché et exerçant sa profession. Il a dit une fois, qu'il avait choisi cette voie afin sauver des vies pour expié ses fautes envers sa mère. Quoique saoul, j'avais compris que ses mots venaient du plus profond de son être, se yeux ne pouvaient caché son ressenti à ce moment là. Quelques années sont passées et la mort du duc est parvenu jusqu'au duché, ce jour là mon maître c'était rendu dans le nord. Lorsqu'il rentra de son voyage à l'expression de son visage j'ai su que quelques choses c'était passé et deux jours plus tard dans l'intimité de sa chambre, j'ai appris que son père avait quitté le sud depuis des années et que celui-ci avait rendu son dernier souffle sous ses yeux. Depuis, la culpabilité qu'il ressentait de ne pas avoir pu sauvé sa mère s'est comme envolé par magie. Depuis ce jour il a refusé de toucher un quelconque blessé, de la plus petite plaie jusqu'à la plus sanglante.
À chaque cas de blessure qu'on rapportait, il entrait dans un état de panique, et ne devenait violent que si il y'avait du monde à proximité à part moi. Car il détestait paraître faible aux yeux de ses serviteurs alors que moi j'ai toujours vu sa part la plus sombre, et c'est bien pour cela qu'il a toujours mis des barrières à mes sentiments. Il disait toujours, que s'il donnait place à mes sentiments qui sait où cela nous mènerait, et j'en avais déjà droit à trop pour que j'ai droit à encore plus, car ce serait le rendre plus vulnérable face à moi. Je n'ai jamais protesté où même argumenté, je ne faisais que me contenté de ce qu'on voulait bien me donné.
Je me disais qu'il était préférable d'en avoir un peu, que de ne rien avoir du tout. Mais encore une fois je m'étais trompé, plus le temps passait, plus tout se mélangeait et je devenais plus demandeur. Et il l'avait remarqué, les punitions ont pris naissance avec ça. Autrefois il ne me marquait jamais, il a commencé à le faire quand j'ai commencé à être insatiable de son touché et que moi aussi je voulais le toucher. Les fessées ont commencé à devenir plus brûlant, sa paume a été remplacé par un fouet et mes cuisses furent recouvert de cicatrice. Après chaque punition il disait toujours que je devais me rappeler que certaines actions renforçaient certaines émotions, et que je devais toujours me rappeler que ses émotions devaient resté enfouis à l'intérieur, qu'à chaque fois que je verrais ces cicatrices il me serviront de rappelle.
Mais malgré tout, je ne pouvais réprimer ces sentiments qu'ils rejetaient. Au contraire ils ne faisaient que croître plus les jours et années passaient. Mais mon maître est quelqu'un qui obtient toujours ce qu'il veut peut importe la manière. J'ai commencé à être de plus en plus exclu de la vie des gens du domaine jusqu'à ce que je n'ait que lui et qu'il me menace de lui aussi ne plus m'accorder son attention si je n'obéissais pas. Je me retrouvais pris dans une impasse et il savait bien que j'étais dépendant de lui et il en a joué pour avoir ce qu'il voulait. Ce jour là j'ai rejoint sa chambre le corps dégoulinant d'eaux et tremblant, pleurant à ne plus pouvoir respirer. Je me suis jetté dans ses bras et l'ait supplié de ne pas me jetter comme il voulait le faire.
J'ai finalement été pardonner et j'ai dormi dans la chaleur de son étreinte qui m'est vital. Depuis cette nuit je n'ai plus jamais pris d'initiative et j'ai toujours attendu de recevoir sans jamais demandé, car je sais bien que se montré trop avare pouvait tout gâcher. J'ai agis comme il le voulait, comme il le dictait. Il ne m'a plus touché comme la nuit de ses vingt-ans, et on en a non plus pas reparlé. C'était notre petit secret et un secret se devait de ne jamais traversé la barrière de la prison des lèvres, car c'était le but d'un secret. Mon corps le réclamait toujours même s'il savait que plus il en réclamait plus il se faisait du mal, il en demandait toujours ardemment. Et je m'efforçais de le bridé tant bien que mal, car il ne tolérait pas les écarts de conduite, comme il aimait le dire. Je fermais donc les yeux et essayait d'oublier le mal qui me rongeait, ce mal pourtant si doux.
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