Chapitre 8

Désolée d'avoir été longue...avec tous les cours...Enfin bon j'espère que vous allez apprécier ce chapitre.

Je vous aime mes choux.

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Suite

Le prochain pays est Tottori, le prince se nomme Katsuno.

J'arrive au pays et on m'accueille comme un héros pourtant je n'ai pas fait grand-chose.

[...] Il y a quelques jours encore dans les montagnes du pays de Gifu.

Nous traversions à cheval les montagnes de Gifu, je suis armé et le paysage bruyant est remplit par les pleurs des rivières; les chemins ne sont que boueux et les chevaux soufflent dans l'air humide.

Les chars gondolent quand il y a des mars de boues sur le terrain et les maigres soldats qui m'accompagnent ne parlent pas.

Un énorme cri sort de nul part à travers la foret, je tourne le tête; aucun soldat ne semblent avoir entendu.

Le cri a dû ne pas s'entendre à cause du bruit des cascades avoisinante.

Je parcours mon regard dans les abimes des arbres, je cherche. Je halte mon cheval et fixe un point, loin; très lointain.

L'armée ne comprend pas pourquoi je fonce dans la foret, elle commence à m'interpeler et à me hurler de revenir.

Je continu toujours ma course en cheval et les beuglements de quelqu'un s'intensifient de plus en plus.

Mon souffle est court et le cheval mugit à la vue d'un sabre.

Une femme pale à robe rouge s'est fait transpercer le ventre par un sabre.

Des hommes avec des bandanas noir sur la tête et autour des cotes entourent celle-ci en riant.

Ils s'arrêtent de rire et me fusillent du regard, je saute de mon cheval, dégouté..

Oui, dégouté.

Leurs mains avides de sexes ont parcouru les habits de cette pauvre femme, leurs bouteilles sont chargés à coté et elle est attachée avec des chaines.

Quelle cruauté..Comment peuvent-ils faire cela ? Cela me dégoute.

Ils sortent leurs armes avec colère et cette femme à moitié réveillé me supplie de la sauver ( en pleurant toujours de souffrance) de ses yeux vides qui espèrent et de ces bandits aveugles, avides.

Ils se déchainent tous vers moi, je suis sur les nerfs.

Je dégaine mon épée..Comment peuvent ils..Que c'est honteux..Que c'est dégoutant.

De tous les côtés ils sortent leurs dagues ou leurs lances.

J'arrive à esquiver, je sors mon long sabre qui m'est propre; ses courbures régulières et fines, sa longue tige qui transperce leurs corps sans bruit; il n'y a que ces sons horribles de leurs plaintes et de leurs mugissements.

Je danse, je danse et donne des coups sans jamais reculer.

Mes postures légères mais tendu, ses mouvements simples et fins très direct qu'on fuit.

Le principe de ce combat est avant tout de ne pas reculer.

Leurs corps meurtris par le sang et la douleur gisent à côté de moi et je ne fais que regarder le ciel en divaguant et sans prononcé mot.

Un plainte timide mugit dans l'ombre de l'herbe et je reviens à la réalité.

Je me précipite vers la jeune femme et l'appelle, l'appelle, l'appelle, la secoue.

Elle lève les yeux vers moi et ne dit rien, elle respire encore.

"Tout iras bien, rassurez-vous..je vais vous soigner mais s'il vous plait ne vous endormez pas."

Un léger sourire apparait sur ses lèvres et elle hoche de la tête très faiblement.

Point de vue de la femme :

Je la soulève sans trop d'effort, je saute sur le cheval en oubliant les cadavres; retourne le cheval vers la route et qu'est-ce que je trouve...

Les soldats qui sont ébahis et je maugre comme ordre

"Dépêchez-vous, vous voyez bien qu'elle est blessée" en fronçant les sourcils.

Je galope et récupère ma sacoche en vitesse, ils ne me font pas confiance et un deux tirs sur la sangle de mon sac.

Je grogne avec du ton dans la voix

"Lâchez là" de peur le soldat en question obéit et je couvre la femme de mon manteau.

" Laissez-moi faire." je dis avec assurance.

J'enfile des gants et prends le bandage et verse sur son trou de l'eau salée, elle gémit de douleur.

"Tenez là bien!" je cris, ils la tiennent et je désinfecte sa plaie.

Arrache un bandage du rouleau que je tenais avec mes dents (très sexy, hein ? désolée je reviens au présent).

Enroule autour de ses épaules et de ses cotes plusieurs fois les bandages, je sers pour que ça ne se détache pas.

Elle souffle plusieurs fois, la porte et la fait boire un liquide vert étrange, j'annonce

"Maintenant tu peux dormir."

[...]Revenons au présent, je suis acclamé par une foule en délire sur le sable brulant.

Sur une estrade où tout le monde cri mon nom, les aristocrates me félicitent et la femme que j'ai sauvé, savait être la mère de Katsuno.

PS: faites pas attention à la chaussure.

Qui semble me fixer avec un regard froid mais brillant.

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Comments

Kawaiii★

Kawaiii★

Trop bien la suite stppp

2022-10-05

2

Fana manga🥰

Fana manga🥰

Ci t’avais pas dit je n’aurais pas remarqué Et j’avoue que je pensais que c’était une dague 😅😅😅😅🥲🥲🥲je suis pas trop observateur apparemment 😔😔☹️😖

2022-11-28

4

Kawaiii★

Kawaiii★

Ça se fait pas ce qu’ils font ils me dégoûtent

2022-10-05

1

Tous

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