Chapitre 3: LA PEUR AU VENTRE (suite)

Il était assis sur le sofa en cuir crème la tête penchée en arrière, les yeux fermer dans une posture nonchalante. Il dormait. Il avait besoin d'une bonne nuit de sommeil, sur la base repoussait plusieurs documents en rapport avec son travail et il c'était assoupi en les consultants. Il soulevait sa main lourde et le passait sur son visage, toujours les yeux fermés. L'homme sentait un contact humide sur sa joue, il ouvrait les yeux d'un coup et avait eu un mouvement de recul. Il retirait ses lunettes en se frottant les yeux.

--- Bonsoir mon chéri, dit la femme avec un sourire.

Il levait les yeux au ciel. La femme qui se tenait près de lui en déshabiller transparent blanc, ses cheveux court étaient encore humides, elle venait donc de prendre une douche. Elle soulevait sa main et récidivait sa caresse sur son visage.

--- Que fais-tu ici, Sarah où sont les autres?

Ils étaient au salon et la pièce était encore en pleine lumière. Sarah était de peau ébène, aux yeux noirs. Elle mesurait un mètre soixante-neuf et était belle, oui. Mais pas du tout à son goût.

--- Elles sont toutes entrain de dormir, mon chéri... nous sommes seuls et la nuit est encore longue, dit-elle.

Ce n'était pas la première fois que cette désagréable situation se produisait, chaque fois qu'il décidait de dormir dans cette maison il avait le malheur d'être emmerder par cette femme. Sarah posait les mains sur le bras et la jambe de l'homme. Il l'a repoussait durement et se levait d'un bon.

--- Qui t'a donné le droit de poser tes mains indésirables sur moi ?

--- Voyons bébé, ne voie tu pas à quel point je te désire, je te veux pour moi, dit-elle d'une voix lourde de sous entendue sexuel.

Il fessait claquer sa langue d'agacement.

--- Je ne suis pas ton bébé mais ton patron, combien de fois vais-je te dire de ne pas dépasser les...

Elle osait lui couper la parole.

--- Pourquoi me me repousses-tu ainsi?

Elle se rapprochait de lui et le caressait, il l'a repoussait à nouveau et elle tombait sur le sofa où il était plutôt. Son regard allait vers la porte où reposait sa captive. Puis, revenait vers Sarah qui c'était relever.

--- Tout cela a cause de cette insipide...

Le regard de l'homme était devenu glacial, elle avait eu un léger mouvement de recul.

--- Surveille ce qui sort de ta bouche... Sarah. Ne t'avise plus jamais de me parler sur ce ton, m'as-tu bien compris?

--- Est-ce que je ne te plaît pas un peut? Ne suis-je pas ton genre?

Elle tournait sur elle même.

--- Tu sais bien que je suis mieux fourni qu'elle, alors pour...

Elle n'achevait pas sa phrase qu'elle avait reçu un soufflet violent qui lui avait fait tomber par terre lourdement.

--- Hors de ma vue avant que je ne commette l'irréparable... Dégage !

La main poser sur sa joue, Sarah se levait doucement regardait l'homme qui venait de la frapper elle sifflait entre les dents pas de douleur mais de plaisir avant de sourire et de disparaitre dans l'une des chambres qui lui était attribuer. Rester seul il se passait une main sur le visage lasse avec un soupir. Il avait prit le temps de réunir tout les documents poser sur la table avant de se diriger vers sa chambre, une fois dans la pièce peut meubler, il déposait les documents dans un des tiroirs du chevet du lit et se couchait.

*

Aujourd'hui, j'étais debout mais d'une manière spéciale. Mes mains étaient suspendues au-dessus de ma tête et solidement arrimer a des chaînes au plafond, mes pieds libres quand a eux mais ils touchaient a peine le sol.

J'étais suspendue.

Je sentais une présence me tourner autour comme un vautour. Ils étaient arrivés quelques minutes avant, l'un d'eux m'avait détaché les mains et les pieds. Une fois debout l'un m'avait tiré a sa suite. Mettant dit que c'était une trop belle occasion, je l'avais poussé aussi loin de moi que possible avant de courir a l'aveugle. Sans me préoccuper outre mesure des autres dans la pièce. Ma panique était-elle que j'avais oublier de retiré le bandeau à mes yeux. Je ne pensais a rien d'autre qu'à m'enfuir le plus loin possible. Une seule chose m'obsédait, celle de retrouver Josh au plus vite. Dans ma course je m'étais prise les pieds dans quelque chose posé au sol et avait mit quelques secondes a me stabiliser. C'est le temps qu'il avait fallu a l'un d'eux pour réagir. J'avais senti une poigne de fer dans mes mèches de cheveux et fut ramener durement en arrière, je poussais un cri de douleur mélangé à la surprise mais avant que je ne touchais le sol celui qui m'avait attrapé m'avait donné un coup dans le ventre me coupant ainsi la respiration. Comment avait-il pu réagir aussi vite ? Me demandais-je encore frustrer.

Je cherchais à garder un certain équilibre grâce à mes orteils posé sur le plancher même si cela était difficile et douloureux. C'était de nouveau la même qui avait prit la parole. Pourquoi était-il le seul a parler d'ailleurs alors qu'ils étaient quatre ?

--- Tu as commis une grossière erreur, le sais-tu? Me disait-il.

Que ferrait-il dans ma situation? Me demandais-je alors.

--- Tu vas devoir payer pour cela... C'est tellement dommage, je ne voulais pas te montrer cette partie de moi sitôt.

Je pouvais affirmer le contraire rien qu'au son de sa voix hypocritement navré.

La peur me tordait les tripes, mais j'étais impuissante à ce qui allait arriver. Dans la pièce flottait une drôle d'atmosphère, mon cœur battait à un rythme désordonné. Fessant monter et descendre ma poitrine. Attacher, nu comme un ver priver de la parole et de la vue, au tant dire que j'étais vulnérable et offerte à ces dingos du cerveau. Je me figeais en entendant cinglée quelque chose dans l'air. Presque aussitot le premier coup s'abattait sur mon dos nu, me fessant sursauter. Au deuxième coup, je poussais un gémissement étouffer au troisième je me mis à tirer sur mes liens afin de me libérer. Les coups devenaient réguliers et violent, ils me frappaient sur le dos et encore. Je gémissais encore plus. Ils se concentraient uniquement sur mon dos et ne le manquait jamais. Chaque coup était précis. Ils étaient d'une précision que j'aurais dit médical.

--- Mmmm! Mmmm!

Les larmes traversaient le ruban de mes yeux et je les sentaient couler sur mes joues. Mais cela ne semblait pas les attendrir bien au contraire, plus je pleurais plus ils me frappaient sans relâche. Chaque coup étant plus brutal que le précédent.

A ce moment, je disais que l'un d'eux avait fait exprès de me libérer, ils voulaient que j'ai un semblant d'espoir de liberté pour mieux me l'arracher par la suite.

Ils me frappaient, longtemps. Des heures sans doute. J'avais essayé de penser à Josh, à l'amour que je lui portais, a ce que nous partagions. J'essayais de m'évader dans mes doux souvenirs, mais rien ne pouvait occulter la douleur que je ressentais. Si cela marchait pendant quelques minutes très court, la douleur était-elle que j'étais ramenée brutalement sur terre.

L'un d'eux me frappait jusqu'à ce que je fusse trop faible pour gémir, tirer sur mes liens ou même pleurer. Ma tête dandinait et mon corps me semblait désossé. J'entendais le bruit d'une chute, mes bras me fessaient mal. Vraiment mal, a force d'être tendu comme elles étaient. Je le sentais près de moi son souffle sur mon visage, je sentais aussi autre chose... une bosse dure contre mon ventre.

Je me figeais en sentant ses mes hanches, toujours faible je gigotais toutefois. Ce qui le fessait bien rire. Je le détestais. Je les détestait tous.

L'un soulevait une de mes jambes et la plaçait contre sa hanche, son geste me donnais assez de force pour me débattre. J'avais reçue une gifle, je gémissais de douleur continuant toutefois à me débattre entre temps de son autre main il guidait son pénis jusqu'à ma féminité et aussi brutalement que la première fois, il était en moi. Je secouais la tête d'un côté puis de l'autre et me cambrait fasse a la brutalité de la pénétration. Je poussais une longue plainte d'agonie.

--- Mmmm!

J'avais le haut le cœur. Je brûlais. Son gourdin me semblait encore plus gros que la première fois. Sans me laisser le temps reprendre mon souffle il c'était mis a aller et venir en moi sans ménagement. Me pilonnant, comme il l'aurait fait d'une putain payer a deux dollar cinquante.

Il me tenait fermement enlacer par la taille plaquant mon corps contre le sien, ma jambe toujours sur sa hanche facilitait grandement ses frottements. Il gémissait de plaisir, alors que moi je pleurais de douleur ettouffer. Le temps passait et il me prenait toujours crûment encore et encore, sa main sur mon dos appuyait sur des zones particulièrement douloureuses. J'avais sans doute des blessures et des bleus, je transpirais et me tordait de douleur. Son pénis doublait de volume tout a coup, je gémissais d'honneur. Il allait un cri animal un cri animal lorsqu'il jouissait, avant de se retirer d'un coup. J'étouffais un gémissement, je brûlais. Ma jambe retrouvait l'autre sur le sol et je sentais un liquide poisseux couler entre mes jambes. J'entendais bouger pas loin. Je me figeais. Allait-on me frapper à nouveau? Je déglutissait péniblement, mais, les pas s'éloignaient puis le bruit de la porte qui s'ouvrait et se refermait sinistrement.

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