Chapitre 2: LES CHAÎNES DE LA PEUR (suite)

Une de ses mains quittait ma poitrine meurtrie puis j'entendais le bruit d'un objet que l'on tractait. Aussitôt, je me figeais de peur en sentent le contact d'un métal froid sur ma peau. L'un d'eux allait-il me tuer? Il y'avait un rire.

--- T'inquiètes pas, je ne compte pas te tuer...

pour un peut je soupirais de soulagement.

---... enfin, pour l'instant, ajouta t-il.

Je ressentais ensuite l'objet juste au-dessus de mon bustier. C'était un couteau ou alors une paire de ciseaux? Presque aussitot, le bruit d'un tissu que l'on déchirait parvenait à mes oreilles, l'un de ces salauds déchirait ma robe de mariée? J'étais sûr d'avoir le visage pâle m, mon corps se glaçait et mon cœur battait for! Très fort! Je bougeais ou plutôt gesticulait comme une démente, mais l'objet tranchant continuait sa course un bon moment avant de s'arrêter tout à fait. La même voix retentissait.

--- Ne soit pas fâcher, me disait-il d'une voix moqueuse. De toute façon tu n'en auras plus jamais besoin, ajouta t-il un brin amuser.

Salopard!

Celui qui était au-dessus de moi m'écartait les deux pans de ma robe et je sentais un courant d'air glacé sur ma peau. En dessous, je portais un soutien-gorge bustier assorti à ma culotte de dentelle rose et blanc, des bats et jarretelles. J'étais sûr qu'ils se rinçaient l'œil. Les salauds! Mon corps était trompé de sueur froide, j'entendais un sifflement horriblement appréciateur. Ce qui me donnait une envie de hurler.

--- Tu as faits temps d'effort pour me plaire? Merci, j'en suis honoré.

Connard! Avais-je envie de lui dire.

Je sentais a nouveau l'objet coupant et cette fois la lame c'était placer entre les deux globes de mes seins sous le soutien-gorge qu'il coupait d'un geste sec ainsi que les deux côtés de ma culotte de dentelle. On me les retirait brusquement comme on l'avait fait avec ma robe plutôt, j'étais toute nue à présent et ce n'était pas Josh qui profitait de la vue mais tous ses hommes qui ce croyaient être dans une orgie. J'avais envie de vomir. C'était l'esprit confus que je me rendais compte que mes chevilles étaient libres, quand m'avait-on libérer les jambes? Me demandais-je. Sans plus me poser de question, je les balançais dans tous les sens afin de faire mal à l'un d'eux, celui qui se tenait entre mes jambes et je portais toujours mes bats. Vive comme l'éclair, l'un d'eux m'immobilisait une jambe et me giflait violemment l'intérieur de la cuisse ce qui m'arrachant un cri de douleur que j'exprimais.

--- Mmmm!

Je repliais mes jambes sur moi-même du mieux que je pouvais, mais l'on me les écartait brutalement. Je couinais. L'un d'eux rampait au-dessus de moi. Non, pas... ça! Ne faite pas ça! Aidez-moi, mon Dieu! Mon corps se raidissait de froid et de peur. Je sentais un souffle sur ma jambe, il progressait lentement entre mes cuisses intimes, sur mon pubis et mon sexe. Sans tenir compte de mes protestations. Puis, mon ventre qui se retournait de dégoût, entre mes seins, mon cou et pour finir mon visage. Celui qui était au-dessus de moi était grand, peut-être aussi grande que... je ne pouvais poursuivre plus longtemps mon analyse. Une boucle c'était posé sur la mienne dont l'on avait retiré le bâillon quelque seconde avant. Je me figeais avant de lui donner un donné un couple de dent, je lui mordais assez fort mais il avait réussi à dégager trop vite, je l'entends rugir de colère puis rire. Je sentais un petit goût de sang dans ma bouche, je l'avais blessé. Bien fait! Je voulais en profiter pour lui donner un coup de pied a celui qui était le plus près de moi mais il le bloquait au vole, il c'était déjà reprit? Je sentais ensuite une douleur fugace sur ma cuisse la même que l'on avait frappé plutôt. La douleur était régulière, lancinante. Je comprenais qu'il me frappait à nouveau l'entre cuisse a plusieurs reprises cette fois. L'un des hommes m'avait ensuite remis le bâillon. suivi d'une paire de gifles au visage. Je voulais crier, mais impossible.

--- Mmmm! Mmmm!

J'avais la cuisse et le visage en feu. Pour me protéger, je m'étais mise en position fœtal, mais les mains de l'un de mes geôliers cherchaient a me remettre en position initiale et il réussissait en quelque seconde. Il m'écartait les jambes avant de s'y positionner entre elle à nouveau, je criais de frustration face a ma faiblesse. Il était plus fort que moi. J'avais de mal à croire ce qui m'arrivait, je n'avais jamais fait de mal à qui que ce soit. Alors, pourquoi ces types... je fronçais les sourcils en s'entends quelque chose de dur et s'imposant contre ma cuisse. C'était un sexe en érection que l'un d'eux plaçait a l'aide de sa main contre mon ouverture, je me figeais, tirais sur mes liens ce qui me fessait mal en rentrant dans ma chaire tout en cherchant à fermer mes jambes. Mon esprit confus ce demandait à quel moment il c'était dévêtu? Cette fois, je sentais de larmes couler sur mes tempes.

Josh viens me sauver, je t'en prie!

--- Mmmm! Mmmm! Mmmm! Je disais en signe de refus.

J'avais droit à une autre gifle violente, je gémissais. Des mains m'avaient saisi les cheveux et les tiraient très fort. Étrangement, je m'étonnais de la synchronisation de leur geste, les avaient-ils déjà fait sur quelqu'un d'autre? Peut-être avaient-ils répété ? C'était toujours la même voix qui disait.

--- Tu peux hurler, se moquait l'un d'eux. personne ne viendra... tu es mienne désormais!

Il ne c'était encore rien passer mais je pouvais sentir que celui qui était au-dessus de moi était énorme. Il ramenait une de mes jambes et la maintenait plier, avant de commencer aussitôt à pousser en moi. Je me figeais, glacé, tout mon corps se crispait de dégoût, de haine, de refus. Sa me brûlait horriblement alors que la pénétration débutait a peine, il poussait et poussait encore, tellement fort qu'il entrait en moi d'un coup sec jusqu'à la garde.

Je poussais un cri étouffé par le bâillon, des sanglots m'échappait, j'étais telle une patiente dont le médecin venait d'ouvrir sans anesthésie. Je gémissais de douleur. Mais c'était un début, à peine quelque secondes de pénétration de son énorme gourdin, qu'il c'était mis a se mouvoir avec impétieusité. Je gémissais d'horreur et poussais des hurlements étouffés, je tirais sur mes liens mais n'avait réussi qu'à me faire mal. Ces coups de reins doublèrent d'ardeur, j'avais la tête vide, le corps raide, je le haïssais à chaque pousser en moi. J'étais souillée, mon corps profané de la pire des façons.

Il y'avait encore quelques heures, j'imaginais que se serait Josh qui aurait l'honneur de cueillir ma fleur et ainsi d'appartenir pour toujours. Mais au lieu de cela c'était une dande d'inconnus, doublé de kidnappeurs, des enfoirés d'enflures dont l'un me chevauchait comme un animal en rut. Comme une bête sauvage. L'acte qu'il imposait à mon corps était-elle que je hurlais aux larmes, son poids m'enfonçait dans le matelas. Le visage de l'un d'eux était contre mon cou et je pouvais l'entendre gémir... de plaisir. Son souffle était rauque et le mien entre couper. Erratique. J'avais mal... sa me brûlait horriblement la où il était. Il c'était ensuite retirer complètement, dans ma demi conscience je sentais le matelas bouger, je pleurais mon corps secouer de soubresauts. je voulais fermer les jambes pour ne plus jamais les ouvrir de ma vie tellement j'avais mal, mais a peine avais-je voulu les fermer que des mains fortes m'en empêchait, les maintenant écarter. Lorsque je ressentais de nouveau le contact d'un physique entre mes jambes, je poussais une hurlement aussi strident que pouvait me permettre le bâillon, ce qui m'avait valu une gifle. Papa, maman! N'importe qui venez a mon aide! Je me cambrais sous les coups de boutoirs frénétique, tout en tirant sur mes liens inlassablement ce qui ajoutait à mes souffrances. J'avais le sentiment que des heures s'écoulaient, une main empoignait mes cheveux et tirait dessus avec tant de force, comme s'il voulait les arracher et mon cuir chevelu avec. Je poussais de grognement étouffés, alors qu'il gémissait de plaisir.

Je le haïssais de toutes les fibres de mon corps. Je les haïssais tous.

Les asseaux de l'homme au-dessus de moi étaient brutaux et il continuait a tel point que je sentais ma tête tournée, j'avais les yeux bander mais je sentais pas points noirs se dessiner dans mon cerveau. Mon corps se ramollissait et mon esprit se perdait enfin dans une inconscience bienvenue. Alors que, je l'avais senti se raidir et jouir bruyamment en moi.

Je vous emmerdais, fut ma dernière pensée avant de sombrer.

*

Il c'était retirer d'un coup sec de l'intérieur des cuisses de la jeune femme et Maintenant, il la regardait alors qu'elle respirait à peine.

Il venait de la baiser et Dieu... c'était de loin l'expérience la plus merveilleuse au monde. D'ailleurs, il aurait aimé continuer toute la nuit, mais les bonnes choses avaient une fin. Il avait des documents importants a vérifier et à transférer demain. Il descendait donc du lit avec regret et couvrait le corps délicieuse de sa captive. Ce fessant, il remarquait du sang et du sperme entre les cuisses de l'évanoui. Il esquissait un sourire, remit son bat de jogging bleu qu'il avait retiré en rentrant dans la chambre, une fois vêtu c'était diriger vers la porte qu'il avait ouvert et refermer doucement.

Populaire

Comments

kizz

kizz

wow j'aime bien ton roman 😃

2023-05-22

1

Tous

Télécharger maintenant

Aimez-vous ce travail ? Téléchargez l'application et vos enregistrements de lecture ne seront pas perdus
Télécharger maintenant

Bien-être

Les nouveaux utilisateurs peuvent télécharger l'application pour débloquer 10 chapitres gratuitement.

Recevoir
NovelToon
Ouvrir la porte d'un autre monde
Veuillez télécharger l'application MangaToon pour plus d'opérations!