chapitre 3: LA PEUR AU VENTRE

Je bougeais dans mon sommeil, quelque chose me dérangeait. Comme des chatouilles sur ma peau. Petit à petit je reprenais conscience et réalisait deux choses, la première j'avais très mal entre les jambes. Je prenais peu a peu conscience de ce qui m'était arrivé plutôt, J'étouffais un sanglot mais ne pouvait empêcher mon corps d'être secouer de soubresaut. JOSH, criais-je mentalement en espérant que mon désespoir l'atteigne où qu'il pouvait être en ce moment.

Moi qui m'était idéaliser l'échange des fluides comme un moment hors du temps, pleine de plaisir, d'abandon et de bonheur, j'en avais lu des livres au sujet de la sexualité. J'étais prête à passer à cette étape avec Josh. Mais rien ne m'avait préparé à cette rude réalité. La deuxième était que pour moi, le sexe c'était l'horreur. De désespoir, je versais des larmes qui glissaient sur mes tempes.

--- Ce n'est pas trop tôt... tu es une vrai marmotte.

Je cessais de bouger tout a fait, à la place la panique me gagnait. Mon estomac se nouait de peur. Je déglutissais, me demandant ce qu'ils allaient bien m'infliger de dégradant cette fois. Je bougeais les mains et les pieds sans pouvoir me libérée. Toujours captive, avais-je compris. Il y'avait quelqu'un qui était coucher à demi près de moi, je pouvais le sentir grâce au côté affaissée de lit, la voix que je commençais à bien connaître me disait.

---Tu pourrais me remercier non, pendant ton sommeil j'ai demander à ce qu'on te nettoie. A présent tu es propre comme un sous neuve. Tu devrais être plus alaise, n'est-ce pas?

Pendant son monologue, je sentais une main sur mon ventre. Allez-vous faire foutre et retirer vos sals pattes de là ! Après ce moment, la même voix me demandait

--- Tu dois avoir faim, n'est-ce pas ?

Cette voix ne m'était pas inconnu, je étais persuader maintenant. Étant toujours incapable de parler je fessais non de la tête, mais mon ventre quand à lui c'était mit a gargouiller d'une façon fort peut élégante. Me contredisant tout a fait. Il c'était mit a rire avant de prendre mon visage brutalement entre ses mains. Je me figeais, de peur.

---Il me semble que tu viens de me mentir, sa voix était dure tout comme sa poigne sur mon menton. En tout cas, ton estomac est plus honnête que toi si j'en crois tes gargouillis.

Comment pourrais-je avoir faim en telle circonstances? Il c'était levé, j'entendais des pas qui s'éloignaient vers la porte. Cette voix retentissait tout d'un coup dans la pièce me fessant sursauter.

--- C'est la dernière fois que tu te permet de me mentir, Rita, me disait la voix comme un avertissement. Tu as bien de la chance que je sois de bonne humeur étant donné que tu as que me contenter. Retient bien ceci, lorsque je te demande quelque choses tu dois être honnête envers moi, dans le cas contraire...

La voix s'achevait pas et moi je me demandais jusqu'où il pouvait aller. Une part de moi voulait croire que ces hommes n'étaient pas aussi méchants et qu'ils finiraient par me libérer tôt ou tard. Mais une autre me disait de me méfier qu'ils n'en étaient qu'à l'ouverture et qu'il y'avait bien pire.

Mais a l'heure actuelle des choses je l'ignorais et j'allais l'apprendre à mes dépends.

J'espérais toujours que quelqu'un vienne m'aider à sortir d'ici, Josh où était-il ? Un bruit étrange me parvenait comme une chose que l'on poussait interrompait mes pensées. Le bruit était de plus en plus près, puis il y'avait le bruit d'une chaise que l'on rapprochait, des mains s'approchaient de moi et je sursautais alors que quelque chose avait été posé autour de son cou avant de se fermer en un clic. Je fronçais les sourcils. Que venait-on de me mettre?

--- Mademoiselle...

Cette voix! Ce n'était pas celle de l'homme. de cet homme. C'était une autre, douce et chaleureuse.

--- Je. viens de vous placez un collier, si vous crier vous recevrez une décharge électrique... à présent je vais vous retirer le bâillon afin que vous puissiez manger.

Au bout d'un moment, je hochais la tête et le tissu avait été retiré de ma bouche.

--- Merci, ai-je dis après quelque seconde d'hésitation.

Aucune réponse.

---Je m'appelle Rita... Rita Arora Stuart, ajoutais-je.

Cette fois, j'avais eu une réponse.

--- Je le sais, mademoiselle.

Évidemment !

Voulant mettre toutes les chances de mon côté, je ne disais rien. J'entendais des tintement et une délicieuse odeur me titillait les narines accentuant ainsi ma faim.

--- Ouvrer la bouche à présent.

Voyons que j'hésitais, la voix douce de avait prit la parole.

--- Dépêchez-vous... vous n'avez pas beaucoup de temps.

Quelque chose dans sa voix me disait qu'elle ne plaisantait pa du tout. J'ouvrais la bouche à la seconde, avalant la nourriture qui s'y trouvait était tellement infecte que je voulais ma recracher. Cela avais un goût fade, je savais de quoi je parlais j'étais cuisinière professionnelle. J'avais pris sur moi et mangeais difficilement ce que la dame me donnait, et là je repensais aux reste de nourriture que je donnais tout les soirs ou presque aux clochards ce trouvant dans les alentours du restaurant près de l'immeuble inachevé, ils devaient manger mieux que moi a cette instant. Après quelque bouchées.

--- Je suis retenue ici contre mon gré, lui dis-je au cas où elle l'ignorait.

Mais j'en doutais fortement. Pas de réponse. La cuillère avait été placée de nouveau près de bouche j'avalais, marchais tout en parlant en même temps.

--- Il faut que vous m'aidiez... s'il vous plaît, mon mari doit être très inquiet...

--- Je ne vois pour temps aucune alliance a votre doigt.

L'un de ses connards avait dût me la retirer, me disais-je alors.

--- Je vous en supplie aidez-moi...

Sa voix semblait neutre lorsqu'elle me disait.

--- Manger tant que c'est chaud!

Je déglutissais au bord des larmes, ma voix était hachée lorsque je répliquais.

--- Vous m'aiderez à m'échapper, n'est ce pas? ---Manger mademoiselle le temps passe, il faut manger...

Cette fois j'avais perdus patience. D'abord, je parlais doucement. Ma voix était mélangée de larmes et plus je parlais plus elle montait d'un cran.

--- Manger?! Comment pouvez-vous être aussi calme et me demander de manger, alors que je viens de vous dire que je suis retenu ici en captivité, ces hommes qui viennent de sortir sont dangereux, ils ont tabassé mon mari j'ignore s'il va bien et ils mon vio...

Je m'arrêtais au bout milieux de ma tirade, je venais de recevoir une décharge électrique dans le cou et cela c'était rependu dans tout mon corps à une vitesse folle. Ma tet était partie en arrière et je poussais un cri, ce qui m'avait value une deuxième décharge suivi d'une troisième qui m'avait fait serrez les dents. Tout mon corps se secouait de spasmes violent puis ce calmait peu a peu. J'avais pris alors conscience d'un drôle de bruit semblable à un "bip" qui retentissait a mes oreilles. Le bruit de la chaise que l'on repoussait. Ses mains retiraient le collier puis cherchait à me remettre le bâillon. Je paniquais et je bougeais la tête d'un côté puis de l'autre, mon cœur bâtait à tout rompre.

--- Non! Ne faite pas cela, je vous en prie, mmmm!

Le tissu avait été remit à ma bouche avec un soupire, je gémissais de frustration. Puis, j'entendais le bruit de cette chose que l'on poussait et qui s'éloignait, peut être était un chariot, me disais-je alors.

--- Mmmm!

Ne partez pas, voulais-je lui dire. Mais déjà la porte se refermait sur moi.

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