Un miroir magique - Chapitre 3

Il s'était réveillé en sursaut.

Une chose était sûre ce cauchemar lui avait confirmé ce qu'il lui avait traversé l'esprit: Deku était beaucoup plus important que ce qu'il avait beau croire. Si on lui demandait, il nierait tout en bloc. Mais il avait enfin l'impression de prendre conscience de quelque chose d'essentielle. Il devait à tout prix s'éloigner avant que cela n'empire.

A peine eut-il pensé a cette possibilité, qu'un frisson le parcoura de tout son long. Son rêve lui revient. Il était seul. Sans Deku. Non, il était vraiment insupportable pour lui de s'éloigner. Après tant d'effort pour se rapprocher, il ne pouvait pas imaginer faire une croix sur le vert.

Devait-il faire le contraire dans ce cas ? Se rapprocher d'autant plus ? À cette pensée, une légère chaleur naissa au creux de sa poitrine. Il sentait celle-ci commencer à se répandre, montant jusqu'à ses joues.

Il ne voulait plus y penser. Au fur et à mesure qu'il restait là avec ses pensées étranges, un sentiment prenait de plus en plus de place dans sa poitrine.

Il sort de sa chambre près à partir se préparer.

A peine avait-il ouvert sa porte qu'il tomba sur la personne qui occupait toutes ses pensées. Elle se faisait tirer vers une direction inconnue. En tournant le regard, il vu son rival Todoroki qui semblait déterminer à l'emmener avec lui. Izuku, quant à lui, avait l'air quelque peu réticent. Où est-ce qu'ils allaient ? Pourquoi double face était aussi pressé ?

Il ne sut pourquoi mais une soudaine panique le prit de court. Il avait peur, peur de ne plus revoir le vert. Il avait peur qu'il ne se fasse emmener loin de lui, qu'on le lui retire de sa vie. Il fit un pas en avant, dans l'espoir de retenir les deux qui s'éloignaient, tendant la main face à lui. Cependant, il fut stoppé par la voix de Kirishima venant de derrière lui.

Revenant soudainement sur terre, il cligna plusieurs fois des yeux, avant de se retourner en abaissant son bras. Il était ridicule. Juste à cause d'un petit cauchemar, il paniquait pour un rien.

— Ça va Baku' ? On dirait que t'allais pleurer, ricana gentiment le roux, inquiet.

— Fais m'doucher.

— Tu t'es levé tard aujourd'hui !

Et c'est ainsi qu'une conversation à sens unique commença. Le blond ne répondait que par de rares fois et seulement avec des onomatopées. Ils allèrent jusqu'aux douches, suivant chacun leurs petites routines.

Celui à l'alter explosif pensait encore et toujours beaucoup. Il méditait sur un point important pour la suite de sa journée. Il se posait toujours et encore des questions depuis la première fois qu'il avait vu ses images. Il voulait en savoir plus, il était curieux. Est-ce qu'ils seraient si heureux tous les deux ? Ou bien n'avait-il vu que de rares moments heureux ? Et si l'un d'eux n'était pas authentique ? Si l'un d'eux mentait sur ses réels sentiments ? Il devait savoir, sa curiosité était piquée à vif.

Étrangement, il ne refusait pas tant que cela que le nerd soit aussi important pour lui. Il avait rapidement accepté ce fait, mais n'allait, certainement, aucunement de le crier sur tous les toits. Cela devait sans aucun doute être dû à leur enfance commune.

A cette époque, il était inséparables et le vert était bien au centre de toute son attention. Il ne voyait que lui.

Il devait voir cette amoureuse de mécanique. Il devait lui demander de réutiliser ce miroir étrange.

Il était prêt à partir vers le bâtiment principal.

Mais au moment de son départ, un cahier ouvert sur son bureau attira son attention. Il travaillait sur la modification de son costume, ayant trouvé quelques inconvénients. Devait-il l'emmener avec lui et demander conseil au vert ? C'était un bon prétexte pour se rapprocher.

Il ne perdit pas plus de temps, attrapant le cahier à la hâte. Il l'enfuit dans son sac, tout en partant vers le fameux bâtiment.

Un groupe d'élève était devant lui. Il entendit des petits bruits de pas derrière lui. C'était Deku qui venait tout juste de le dépasser pour rejoindre le groupe. Cependant il ralentit, s'arrêtant presque en croisant un certain regard vairon. Son pas se ralentit jusqu'à la hauteur de Katsuki, pour peu à peu se retrouver derrière lui.

Tout cela n'échappa pas à Bakugo. Il fixa quelques secondes le bicolore, qui regardait de nouveau face à lui, comme si rien ne s'était passé. Il détourna le regard pour regarder le vert par dessus son épaule. Personne ne l'avait remarqué. Il marchait à reculon, la tête enfoncée entre ses épaules, fixant le sol. Qu'est-ce qu'il avait bien pu se passer ? En regardant plus attentivement, on pouvait voir des rougeurs sur ses joues. Ce détail le fit froncer les sourcils.

Il ralentit progressivement le pas avant de se retrouver à côté de l'autre. Il attendit quelques secondes mais toujours aucune réaction. Jetant un bref regard, il découvrit que son camarade ne semblait pas l'avoir remarqué. Ce dernier avait toujours les yeux dans le vague, des rougeurs sur les joues. Il était mignon d'une certaine manière, et c'était rageant de savoir qu'il était dans cette état à cause de vanille-fraise !

Katchan poussa un soupire, évacuant toute sa frustration. Ce geste lui fallut un sursaut et un regard surprit. Il les avait vu du coin de l'œil, se concentrant sur sa route, observant le groupe bavardé joyeusement devant eux.

Mais ce qu'il n'avait pas vu était les joues d'autant plus rouges et le regard fuyant du vert. Il baladait son regard partout autour de lui, s'arrêtant quelquefois sur son homologue. Il le fuyait mais ne voyait que lui.

La cloche venait de sonner, c'était la première pause de la matinée. Il avait quinze minutes de liberté. La plupart des élèves sortirent de la salle, allant se balader, allant à la rencontre d'autre étudiant ou restant simplement devant la salle. Après deux heures de mathématiques intensives, ils avaient besoin de prendre l'air !

Izuku avait, inconsciemment, préféré utiliser la partie gauche de sa table au lieux de son entièreté. Sa chaise avait été légèrement incliné vers la gauche et tournant légèrement le dos à sa droite. Il était clair qu'il évitait le bicolore. Mais à cause de la personne à sa gauche, qu'il voyait beaucoup plus à présent, il avait quelques difficultés à se concentrer.

Lors de la pause, il préféra rester en classe lorsqu'il remarqua Shoto sorti. Ochako et Iida avaient besoin de se dégourdir les jambes, ils partirent donc sans le vert. Après que leur invitation ne soit déclinée.

Une fois ses amis partient, il poussa un soupire. Il était enfin seul. Du moins c'était jusqu'à ce que la personne a côté de lui, lui rappel son existence.

— Oï, Deku !

— Katchan?

— Viens.

Ils étaient à côté. Mais Midoriya n'ajouta rien, se contentent de se lever.

Avant qu'il ne fasse un seul pas, sa chaise fut tiré près de Bakugo qui l'incitait à s'asseoir. C'était les joues rouges de gênes que l'apprenti Hero prit place, faisait attention à ne pas toucher la main sur le dossier ou de ne pas frôler ne serait-ce qu'un peu le blond.

Un cahier fut poussé vers lui. Intrigué, il y jeta un coup d'œil. C'était le costume de Ground Zero, il y avait plusieurs annotations ici et là. Il était étonné.

En tournant son attention vers le propriétaire du costume, il pu constater que celui-ci attendait.

— C'est ton costume ?

— À qui d'autre ?

— Et… euh… tu veux..?

Il ne reçut qu'un signe de tête vers le cahier, l'incitant à y prêter toute son attention. Midoriya lisait tout ce qui entourait le dessin. Il était concentré pour ne laisser aucunes informations lui échapper. Il commença à murmurer, avant qu'un grognement à côté de lui ne le ramène sur terre. Il se retourna vers l'origine en sursaut.

— Arrête de marmonner, j'comprends rien !

— Désolé ! Je suis content que tu me demandes de t'aider_

— HAHH ! J'ai pas besoin d'ton aide !

— Mais pourquoi_

— J'veux juste un avis extérieur, ça a rien avoir !

— Je vois, je suis content quand même !

— Tch.

— Je pense que tu aurais plus de liberté de mouvement si tu…

Il se figea. Et s'il disait quelque chose de travers ? Il ne savait pas quoi faire. Il avait peur de tout détruire avec de simples mots.

Comme s'il lisait dans son esprit, son camarade lui demanda, si ce n'était un ordre, de finir sa phrase.

— Je.. Tu devrais enlever ces grenades aux poignets pour avoir plus de liberté de mouvement et aussi plus de.. prise..

Il craignait sa réaction. Il avait l'impression qu'une bombe lui avait glissé des mains et qu'elle allait bientôt tout faire exploser.

— C'est c'que j'pensais..

— Tu.  Tu n'es pas en colère ?

— Pourquoi j'le serais ?

— Eh bien.. les grenades.. c'est un peu.. t'as marque de fabrique ?

— HA? J'ai jamais dit que je les enlevais ! Je vais les diminuer.

— Je vois.. Oh! Peut-être  que tu pourrais avoir une ceinture avec plein de mini-grenades que t'auras rempli avec ta sueur ? Non, c'est idiot..

— Pas t'en que ça, tu m'as donné une idée, le nerd.

Le blond avait dit cela en posant sa main sur sa tête, secoua rapidement les mèches vertes. Il mit le cahier plus en face de lui, attrapa un crayon et le laissa courir rapidement sur la page. Le vert avait quelques rougeurs face au précédent geste. Mais celles-ci furent rapidement estompées, assez curieux de ce que faisait Bakugo. Il se pencha un peu en avant pour voir ce qu'il faisait.

La pause toucha à sa fin. Peu à peu, la classe se remplissa de nouveau. Kirishima vu étonnant de voir les deux amis d'enfance si proches. Ils regardaient et écrivaient sur une feuille, tout en parlant. Ils étaient si proches que leurs épaules se touchèrent. Mais la chose qui l'interpella le plus fut le grand sourire de Midoriya et le léger sourire de Bakugo. Peut-être qu'ils n'auraient pas besoin de lui.

— Kiri'! T'aurais pu m'attendre !, s'énerva l'électrique. Tu m'as abandonné dans les couloirs !  Regarde-moi quand je te parle ! Arrête de sourire comme un idiot !

— Désolé, désolé ! Pour me faire pardonner, je t'invite !

— Pendant une semaine.

— Une.. Une semaine ?!

[...]

La cloche annonçant la pause méridienne retentit. Le duo d'idiot, comme les nommait une certaine personne, arriva vers ladite personne.

— Mangez sans moi.

— Mais baku'! Tu vas pas encore nous lâcher !

Il était déjà parti. Le duo se retourna vers Izuku, mais il était déjà accaparé par Ochako. Elle lui posait des centaines de questions sur ce qu'elle avait vu plutôt en rentrant en classe. Le pauvre ne pouvait que subir l'attaque.

Le blond arriva dans la même salle que la veille. Il n'y avait pas un chat. Il ne se fit pas prier pour entrer, en refermant la porte derrière lui. Une fois qu'il fut prêt avec tout sur la tête. Il appuya sur le bouton pour allumer la machine et se remplaça devant.

...*...

...*    *...

Katsuki était dans un hall d'un bâtiment. Cela ressemblait à l'agence d'Izuku. Tout était blanc et personne au alentour, pas même le personnel à l'accueil. Il faisait noir dehors, la nuit était tombée depuis longtemps.

L'héro pro stressait, se balançant d'un pied à l'autre. Il était accroché à cette boîte entre ses doigts. Il ne l'a quitter pas des yeux, comme si celle-ci pouvait s'en allait s'il se détournait ne serait-ce qu'une seconde.

Après quelques secondes, Izuku arriva un marqueur noir et plusieurs photos entre les mains. Alors qu'il allait simplement traverser le hall, il fut étonné de voir son amant. Il se dépêcha d'arriver vers lui.

— Tu ne devais pas être en Corée ?

— Je préfère être avec mon petit ami.

Il embrassa le front du nouveau venu. Ce dernier avait un grand sourire au lèvre, accompagné de quelques rougeurs. Il s'avança et le prit dans ses bras, déposant rapidement ses lèvres sur sa joue.

Ground Zero se sépara de son amant, essayant de cacher son anxiété.

— Ferme les yeux.

Le plus jeune ne s'interrogea pas plus que nécessaire et fit ce qu'on lui demandait. L'autre prit doucement ce que le vert tenait. Il pourrait toujours finir de signer ses foutus photos plus tard!

Une boîte se plaça entre ses doigts. Elle était suffisamment petit pour tenir dans l'entièreté de sa paume.

— Garde les yeux fermés.

— D'accord..?

Une idée amusante s'était installée dans l'esprit du plus vieux. Il prit le marqueur. Il inscrivit des lettres sur le front du vert. 

— C'est bon.

Il sourit, fière de ce qu'il venait d'écrire. Izuku ouvrit les yeux et son premier réflexe fut de toucher son front. Ses doigts glissaient dessus comme s'il pouvait lire seulement avec ce toucher.

— Tu m'as écrit quoi ?

— Tout le monde doit savoir que t'es à moi.

— Mais_

— Ne l'enlève jamais, Izu'.

Il n'ajouta rien en voyant son regard anxieu se tourner rapidement vers sa main. Il se rappela de l'objet qui y avait été placé. C'était une petite boîte. Le sans-alter fut étonné d'y découvrir une alliance. Le rouge lui monta soudainement aux joues. Il n'arrivait pas à croire ce qu'il se passait.

— Est-ce que.. Est-ce que tu.. me fait une.. demande..?

En relevant la tête, il tomba sur un Katsuki rougissant, le regard fuyant. Il était si mignon comme ça.

— C'est le seul moyen que j'ai trouvé pour que tes détraqués de fans comprennent que t'es à moi. Tch.

Izuku sourit et la sorti pour la passer à son doigt.

— Elle me va bien !

Il rigola doucement, contemplant sa main. Il finit par la tourner vers son amant, lui montrant fièrement l'anneau.

Comme se rappelant soudainement du précédent événement, sa main revient sur son front. Le soudain contact du métal froid sur son front lui donna une étrange sensation.

— Qu'est-ce que j'ai sur le front ?

Il n'attendit pas de réponse et sortit son téléphone pour s'observer. Il s'agissait du prénom de son amant sur son front. Il rougit, prenant cette inscription comme une marque d'amour.

Il prit le marqueur.

Comprenant où il voulait en venir, l'héro pro s'abaissa légèrement. Il lui offrait généreusement la liberté d'écrire sur son front.

L'idole s'appliquait, y mettant tout son coeur. Et pour finir, il ajouta un cœur sur sa joue, où il y déposa un rapide baiser par dessus.

Il était fière de lui. Mais il ne pu contemplait son chef d'œuvre plus longtemps que celui-ci éclata d'un rire franc. Il n'en connaissait pas la cause, mais cela lui réchauffa le cœur de l'entendre.

Pour répondre a sa question silencieuse, Katsuki déposa un doigt sur ses lèvres, se calmant quelque peu. Il comprit rapidement qu'il devait avoir de l'encre sur celles-ci. Il aurait sans doute dû attendre avant de le faire. Il frotta énergiquement ses lèvres, demandant par la suite l'étendu des dégâts.

— Ça part pas en frottant. Si tu continus, tu vas t'abimer les lèvres. J'ai un meilleurs moyens pour ça.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Le grand numéro 1 se rapprocha jusqu'à l'embrasser. Il passa sa langue entre leurs lèvres. Cela le fit gémir sous la tendre caresse, se collant plus au corps près du sien.

En se décollant, Izuku aperçu, du coin de l'œil, une inscription sur le feutre.

— Katchan ! C'est-C'est du permanent !

— Quoi ?!

...*...

...*    *...

C'était trop. Il avait l'impression d'entrer dans une intimité qui ne le regardait pas. Son cœur battait à cent à l'heure, son visage rouge. Malgré tout, il avait aussi le cœur lourd, se serrant. Il était envieux, pour la première fois depuis un long moment. Il enviait son alter ego. Il voulait avoir cette relation si intime. Elle semblait si parfaite, formidable ? Il ne saurait dire. Il l'a voulait.

Il était perdu, ne savait plus quoi penser ou ressentir. La seule chose claire dans son esprit, c'était cette envie.

Il avait prit le temps d'éteindre l'appareil avant de sortir. En arrivant en classe, il n'y avait qu'Izuku avec son bento sur le bord de sa table, à peine entamé. Il était prit par son téléphone, un cahier face à lui. Il ne cessait de marmonner continuellement.

En voyant le repas du vert, cela lui rappelle qu'il était l'heure de manger. Mais il était curieux de voir ce que son homologue fabriquait. Il s'approcha discrètement pour pouvoir voir, par dessus son épaule, ce qu'il faisait. Son téléphone était ouvert sur une page internet avec une liste de matériaux. Quant au cahier, c'était sur une page avec des esquisses de potentiels nouvelles versions de son costume.

Après quelque instant a l'observer, il ramena sa chaise et s'y assit. Le bruit fit sursauter Deku.

— Katchan !

— Tu fais quoi ?

— Je regardais s'il n'y avait pas de meilleurs matériaux. Ça serait bien quelque chose de plus léger, mais qui tient quand même le choc de tes explosions. Ah ! Euh, je me doute que lors de la convection de ton costume tout ça a été étudié. Mais on fait des nouvelles découvertes tous les jours, alors peut-être .., précisa-t-il quelque peu anxieux.

— Mmh..

— Et je me demandais, peut-être que tu devrais avoir des gants qui tiennent plus chaud. Ça pourrait te permettre de faire plus de sueur ! En quoi sont fait tes gants ?

— Mange, la pause est bientôt terminée.

— Ah oui ! Tu as déjà mangé ? Tu en veux ?

C'est ainsi que finalement, Bakugo et Midoriya partagèrent un repas en continuant de parler du costume du blond. Ce dernier finit par remarquer un marqueur dépassant de cette trouve verte. Les précédentes scènes lui revenaient en tête, tout comme l'affreuse envie d'avoir cette même relation. Il va l'attraper après quelques secondes d'hésitation.

— Deku, bouge pas.

— Pourquoi ?

Il ne répondit rien et s'approcha, le feutre décapuchonné. Malgré une légère peur, le vert ne bougea pas. Il se laissa faire. Il avait confiance en son ami d'enfance. En le voyant de s'y près, il pouvait confirmer qu'il avait bien grandit et les années l'avaient embelli. .

Ce dernier finit par s'éloigner, regardant ce qu'il avait écrit.

— Qu'est-ce que.. ?

L'explosif le prit en photo, ne prenant une fois de plus pas la peine de répondre. Izuku allait se plaindre, il se retena en le voyant sourire. Le blond tourna l'écran de son téléphone vers lui.

Avant qu'il n'ait pu voir quoi que ce soit, Ochako se jeta sur la pauvre victime. Elle lui demanda, si ce n'est en hurlant, ce qui lui était arrivé.

Rapidement, le reste de la classe, curieux de découvrir la source de ce cri, entra. Tous se précipitèrent autour du pauvre jeune héro.

Il ne comprenait pas. Certains rigolaient et le prenaient en photo. D'autres rougissaient. Mais certains commentaires et des regards jetaient en bié à son camarade le perdu d'autant plus.

— Wow, ça va vite entre vous !

— C'est officiel ? FÉLICITATION !

— Vous êtes les premiers de la classe a enfin se décider ! C'est pas trop tôt, j'en avais assez de voir tous les autres se tourner autour.

— Mais… Mais de quoi vous parlez..?, finit par demander timidement Deku.

Il tourna la tête vers le colérique qui avait un étrange sourire carnassier. Ce sourire le faisait froid dans le dos, il pouvait rivaliser avec celui de Kirishima lors de la première fois qu'il l'avait vu.

Il lui tendit de nouveau l'appareil qu'il attrapa. C'était une photo de lui, avec écrit un grand "Katsu" sur le front, ainsi que le bout du nez noir et des traits de chaque part en guise de moustaches, tel un félin. Cela le fit rougir.

Katsuki était fière, sa version était beaucoup plus mignonne que celle de son alter ego. Il le remerciait silencieusement pour cette idée brillante. Il avait pu avoir une photo qui fallait des millier.

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