mon désespoir

À 5 ans, je suis inscrit à l'école maternelle si tu es à plus d'un kilomètre de notre concession .

Notre quartier était séparé de la ville un épais bosquet qui abritait un ruisseau hanté.Les fées qui habitaient sous l'eau enlevaient les enfants isolés qui osaient s'aventurer par là.Aussi les parents accompagnaient t-il leur réjétons.

Je fut etonnée, dés le premier jour de constater que, alors que tous les autres bambins étaient accompagnés par leur père, c'est ma mère qui se chargeait de me conduire à l'école.

Cette différence me choqua profondément et me causa un chagrin si vif comme qu'au bout d'une semaine je devins triste et commençai à bouder la nourriture. Pendant des jours et des jours, maman essaie de deviner ce qui me chagrinait. Elle consulta mes deux pères qui écarterent unanimement l'idée d'une maladie et tombérent d'accord que j'étais la nouvelle de l'école qui m'accablait.

_Elle s'habituera, conclut le père interne.

Je fut encore plus malheureuse ce soir là que les autres jours. Comment faire comprendre à ma mère que je voulais être accompagné à l'école par mon père? N'avait-elle pas des yeux pour remarquer ma singularité au milieu de tous mes camarades?Je trouvais qu'il y avait une amorabilité particulière à se faire accompagner par son père à l'école. Cela avait quelque chose de grandiose de solennel et d'imposant.Tandis qu'une mère.... une femme...

Un joue la chance faillit me sourire. Ma mère s'était attardée à la fontaine,et mon père interne fainéantise le coin une pipe entre les dents. J'allais être en retard m'accrocher de mon père et lui demandai, ingénue, de m'accompagner à l'école.

_quoi! hurla-t-il de toute la force de mes poumons.

J'eus si peur que je fis un bond en arrière.Il me dardait un regarde de vipère enragée. Puis soudain, comme s'il venait de se rendre compte d'une méprise, il adoucit son regard et, péniblement, se leva. Il me tendit la main et j'accourus. Il m'agrippa avec une énergie surprenante puis, se penchant à nouveau. Ramassa un bambou qui traînait sur le sol et à sa preta à m'administrer une solide volée lorsque ma mère apparut.

_Que se passe-t-il? demanda-t-elle, son seau d'eau sur la tête.

_Elle ne veut pas aller à l'école, déclara mon père.

_Je vais l'y conduire, repris ma mère en déposant le saut sous la véranda.

Bien qui a échappé à la bastonnade, je me mets à pleurer en silence jusqu'à l'école et durant toute la matinée.Ma petite tête dans va venir te faire un rapprochement douloureux. Ma mère m'avait battu passe que j'avais voulu savoir pourquoi nous n'avions pas, nous autre, une maison principale; mon père voulait me battre parce que je lui avais demandé de m'accompagner à l'école. Quelle espèce d'enfant était je donc? Quelle était mon sort ?

J'étais triste et inconsolable.

A 5 ans, il est vrai, ce n'était pas encore le désir d'un père qui me tourmentait, mais plutôt la recherche d'une présence virile.S'il avait eu un homme n'importe lequel, qui se comportât véritablement en papa, la découverte, plus tard, que je n'avais pas de père ne me m'eût pas tant chagrinée.

Mais à 6 ans , au cours de ma deuxième année de maternelle, un événement semblable à celui rapporté ci-dessous, ouvrir définitivement mes yeux sur mon malheur.Ma mère, une fois de plus, était en retard pour me prendre à la sortie de l'école de 12h.J'en profite pour saisir le bras gauche du père de zibi qui ramenait son rejeton à la maison.

J'avais tellement envie de tenir un bras de père! Mais la réaction de mon petit camarade zibi fut aussi rapide que violente.

_Quitte-là! me chassa-t-il, comme on chasse une petite chienne.Ce n'est pas ton père!Continua-t-il à aboyer alors que je m'étais déjà éloigné en courant.

Des lame très chaude il m'endors mes yeux. Je heurtai bientôt un obstacle et m'écroulai par terre où je restais presque inanimé.

J'avais donc raison de chercher un père, pensais-je. Un père est bien sacré, puisque zibi défendait le sien Où était alors mon père? Pourquoi aucun de mes deux pères ne m'accompagner à l'école? Alors aussi évidente que la clarté du soleil, la certitude en moi, à 6 ans, que je n'avais pas de père, pour la simple raison qu'un homme m'accompagnait à l'école. Une raison d'enfant, peut-être, mais donc la certitude était inébranlable.

Ma mère me trouva ainsi étendue et toute couvert de poussière. Elle me souleva de terre sans mot dire et me ramèna à la maison. Je fus étonnée qu'elle ne me frappât pas point. qu'avait- elle deviné?

Je n'en suis rien mais ça tendresse de ce soir-là m'émut énormément.Elle me lava, assista à mon repas qu'elle encourageait et me fait dormir dans son lit.

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