séparation

Quand j'entrais au cours préparatoire, frérot atteignit ses 5 ans et fut ainsi à la maternelle. Il n'eut pas plus de chance que moi d'être accompagné par son père. Mais ce petit lion s'en ficher pas mal. Il ne réclama même pas la présence de notre mère qui avait trouvé que j'étais assez grande pour conduire mon petit frère à l'école. Les garçons n'ont pas de cœur.

Cette année-là une des plus chargées en événement. Aussi après la rentrée du 1er semestre le père externe disparu du Village.

il est parti en vacances, nous expliqua notre mère. Il reviendra dans quelques jourss.

Ces quelques jour durèrent des mois, car la fête de Noël et la nouvelle année se passèrent pour nous ça jouer.

Et quand il revint, grand dieu, il était accompagné d'une femme ! Il construisit une case comme l'autre père, s'y installa avec sa femme et nous oublia.

Ce sur au tour de ma mère de s'attrister. Elle pleurait, pleurait, pleurait. Elle perdit l'appétit, perdit le sommeil, perdit son entrain. Elle ne se déridait plus, ne chantait plus et n'adressait plus la parole à personne. Elle négligea sa toilette, ce beau parfum qui inondait la maison et chassait les mauvaises odeurs de toute provenance. Il y eut bien des démarches, du soubresaut de des transactions auxquelles je ne m'entendais pas grand-chose.

Puis on parla de tribunal. Cela dura 3 mois. Des gens venaient chaque jour pour conseiller ma mère qui semblait avoir (prise) une décision contraire aux usages.

Un jour, on parla de Verdict et frérot fut conduit dans la maison de James où il devait désormais vivre. J'étais complètement perdu. Qu'est-ce a dit ? Pourquoi me séparer de mon petit frère ?

_ Il a été reconnu par son père, entendais-je en écoutant des conversations qui ne m'étaient pas destinées. Qu'est-ce que cela voulait dire ?

_ Tu as bien fait, dis un visiteur à ma mère, il est absolument nécessaire qu'un enfant vive avec son père surtout quand il s'agit d'un garçon conclut le Monsieur.

Et les filles alors, me demandais-je n'ont-elles pas besoin de père. Moi qui aurais pu jurer que j'avais plus besoin de mon père que frérot.

Décidément les dieux étaient contre moi. La nature féminine serait-elle plus maudite que la nature masculine ? Frérot avait retrouvé son père, où était le mien ?

Ma mère abandonnée commença à maigrir. Elle soliloquait comme une folle. J'avais presque pitié d'elle. Elle semblait être à proie à une tristesse plus grande que la mienne. Mais laquelle ? Était-ce la déception amoureuse ? Était-ce le départ de frérot ? Elle sombra dans une torpeur qui ne semblait pas devoir prendre fin.

Puis un jour, un visiteur lui parler des recrutement à l'hôpital d'arrondissement ma mère avait fréquenté l'école. Elle composa un dossier et fut convoqué deux semaines plus tard pour travailler.

Elle revint dès le premier soir, revêtue d'une blouse blanche qui la rendait très belle. Il me sembla qu'elle souriait. Nous étions à présent deux femmes malheureuses qui pouvaient se soutenir mutuellement. Nous faisions le ménage et bavardions en adulte. Le matin nous partions toutes les deux de la maison, moi pour l'école, elle pour l'hôpital via l'école où elle me laissait. Une vraie vie de vieilles filles...

Comme frérot habitait le centre urbain et qu'il n'avait pas à traverser des bosquets, il venait à l'école tout seul. Il respirait vraiment la santé et l'opulence. Ce petit bout d'homme de 50 cm de hauteur pouvait passer difficilement à travers un fût de 200 litres. Il portait ym un sac volumineux qui debout rebondissait sur ses mollets quand il marchait et ce sac était un véritable coffre-fort contenant des trésors. Outre son imperméable, on y trouve des bâtonnets, une ardoise, des morceaux de craie, un pain au beurre, des bonbons, des pièces d'argent, des capsules de bouteilles, des poupées, des statuettes et d'autres choses encore que j'oublie.

Je m'intéressais surtout au bonbon et aux pièces d'argent. La séparation de logement m'avait porté aucun ombrage entre frérot et moi. Bien au contraire, il manifeste une joie presque délirante me trouver chaque matin.

Je répétais à qui voulait l'attendre que c'était mon petit frère bien que personne ne songeait à me contredire.

Toute mon année de coût moyen première année passant dans une sorte de s'émiettes, d'harmonie retrouver et d'équilibre.

tre école était si grande quelleconstitution à elle toute seule un quartier de la ville. Une immense cour rectangulaire bordée sur deux côtés pas de salle de classe, surr le 3e côté pas de bâtiments administratifs, sur le 4e côté pas de maison des maîtres. Tous les édifices étaient construits en brique de terre cuite et couvert de tuiles cuites. Les murs des salles de classe se lever à mi-hauteurs, relayés par des barreaux de maçonnerie. Ces murs étaient si rouge que nous ne pouvions pas les salir davanta .

Les cours, pour moi, n'était rien d'autre qu'une partie de jeu pendant laquelle le maître devait essayer de trouver celui des 80 élèves qui avait chuchoté ou laisser tomber le couvercle du pupitre.

Quand il écrivait sur le tableau, nous tapions sur la table ; quand il circulait entre les bancs, nous lui faisons des grimaces dans le dos.

Mais par-dessus tout Gmail les travaux manuels, dans la cafetière de l'école. Nous nous dispersion Tous dans les vastes plantation et les maîtres devais courir de-ci, de-la, comme un chasseur poursuivant un millier de lièvre. Je sais qui prenait même lui-même un malin plaisir à ce jeu car, lorsqu'il parvenait, malgré lui, a attrapé l'un d'entre nous, il lui indiquait tout simplement une tige de cafetière et s'éloignait comme pour laisser au prisonnier l'occasion de s'enfuir.

Episodes

Télécharger maintenant

Aimez-vous ce travail ? Téléchargez l'application et vos enregistrements de lecture ne seront pas perdus
Télécharger maintenant

Bien-être

Les nouveaux utilisateurs peuvent télécharger l'application pour débloquer 10 chapitres gratuitement.

Recevoir
NovelToon
Ouvrir la porte d'un autre monde
Veuillez télécharger l'application MangaToon pour plus d'opérations!