Elle eut du mal à faire sa valise le lendemain, tellement ça lui serrer le cœur de devoir partir loin d'eux. La déprime recommença à revenir en elle, elle savait que ça était dur de se préparer à partir et à quitter les gens et surtout John et Mélanie qu'elle aimée tant. Mais pas que ça ferait si mal. Ils avaient passé tellement de bons moments ensemble et elle s'était attaché à eux. Grâce à eux et aux habitants si touchants, elle avait réussi à ne pas déprimer en repensant à ses parents. Ils lui avaient tous redonné le goût de vivre et elle n'avait pas ri depuis très longtemps. Ça lui a permis de décompresser et de se détendre, sans penser au travail. Le jour du départ, elle descendit avec ses affaires, paya son séjour en remerciant le réceptionniste pour son accueil chaleureux et son service, il demanda quelqu'un pour qu'on l'aide à porter ses bagages dans le coffre de sa voiture et elle monta dans sa voiture pour se garer devant chez John. Quand John ouvrit la porte, elle vit que lui aussi avait une mine fatiguée. Elle les remercia de leur accueil, des moments inoubliables passés ensemble et qu'elle était ravi de les avoir rencontrés.
Quand ce furent les embrassades et aux - revoirs, Mélanie pleura à chaudes larmes lui demandant de ne pas partir, en la serrant fort. Elle lui dit qu'elle devait retourner travailler, mais en se voulant rassurante, qu'ils se verraient encore et que ça arrivera vite. Ils se prirent tous les trois dans les bras et après un dernier signe de la main, elle prit la route. Ce fut très dur pour elle qui était tentée plusieurs fois de faire demi-tour pendant son trajet. Pendant tout le trajet, elle pleura et maudissait ce soleil de brillé, alors qu'elle était obligée de quitter les deux seules personnes qu'elle aimée le plus au monde. La musique ne l'apaisa pas, elle fit beaucoup de kilomètres, avant de s'arrêter à une station essence car elle allée tombée en panne dans peu de temps. Elle prit un café vite fait, n'eut pas le courage de manger et reprit la route. Elle fut vite de retour chez elle, mais quand elle atteint l'entrée, ce fut sans joie. Le retour à la réalité fut brutal et vide. Elle se sentait tellement déprimée, vider à l'idée de les avoir quittées et être si loin d'eux ; qu'elle n'eut pas le courage de défaire ses affaires.
Elle s'allongea et pleura sur son lit longtemps, puis s'endormit. Le lendemain, elle avait envie de ne rien faire alors que c'était sa dernière journée de repos. Elle ne sortit pas de la journée, resta en pyjama du matin au soir, à regarder la télé sans envie ou pleurer. Quand fut le moment de retourner au travail, elle n'était toujours pas sortie de sa déprime. Elle avait des cernes sous les yeux à avoir peu dormi, beaucoup pleurer ; en croyant qu'elle ne les reverrait jamais. Elle avait du mal à se concentrer et son patron lui demanda de rentrer chez elle tout de suite. Il espérait qu'il n'y est rien de grave qui soit arrivé, ne l'ayant jamais vu dans un état pareil; ça l'inquiéta.
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