épi 6

.

Les pas des déférents corps hospitalier et de certaines personnes résonnent dans le couloir , faisant grincer le sol immaculée de Carreaux blancs.

Ils y avait comme toujours une certaine agitation dans cette endroit dont les milier de vie était sauver et de nombreuse maladie guérir.

C'était un endroit qui apporte l'espoir mais aussi le désespoir , nejun une mains dans les poches et l'autre tenant un bouquet ne prêtait pas vraiment attention à tout ces détails.

Ses pas le conduise devant une des nombreuses chambres de l'hôpital , délicatement il pousse la porte .

Un sourire se dessine sur ses lèvres fines alors qu'il entre à pas lourd et met délicatement les fleurs dans un vase.

_je suis là comme promis, j'espère que tu n'as pas trop attendu.

( Au même moment).

Le baron était dans son bureau , le regard tourné vers la fenêtre il observait les plantes de son jardin en sirotant un magnifique café .

Quand soudain il entend un vacarme provenant de derrière la porte de son bureau .

Il distinguait clairement la voix de son assistant Ernest et.....la voix du comte ?

_ monsieur le baron c'est inadmissible comment avez vous pu me faire une chose pareille avec tous l'argent que j'ai déboursé ? Vous me prenez pour un con !?

Le comte venait de faire une irruption en fanfare dans le bureau du baron .

_ svp monsieur calmer vous un peu ....

Essai Ernest, mais ses tentatives était inutile le comte continuait dans sa lancé à à se demander s'il voyait le pauvre homme qui se démène à le raisonner.

_ Ernest laisse nous stp .

Avec beaucoup d'appréhension, Ernest sort et les laissent seul .

Le marquis analyse le comte qui avait un immense penssement sur sa joue droite.

_ asseyez vous monsieur le......

_ vous pensez que je suis d'humeur à m'assois ?! Hien ! Vous vous joué de moi , où avez vous cacher ma marchandise !????

_ hmm navré mais je ne vous comprends pas , ma fille vous à été livré hier non ?

_ oui mais elle à fait des siennes avant que je ne me vide , et pourquoi ne m'avez vous pas dit qu'elle était mage vaurien !

_ mage ? Mais que raconter vous ma fille n'a aucune connaissance en magie du moin pas assez pour matérialiser du mana .

_ impossible ! Hier elle a invoqué une créature qui m'a attaquer et elle c'est enfuit avec ! Alors où est elle ? Je veux mon du !

Les pupilles du baron s'agrandissent avec stupeur , il ne croyais pas sa bonne à rien de fille être capable de faire une chose pareille .

Il n'avait jamais entendu quoique ce soit à ce sujet .

Les domestiques lui auraidnt mentis ? Non impossible. Elles savent ce qu'il en coûte de lui mentir.

_ elle n'est pas venu ici mais je ferais mon possible pour la retrouver , il y'a de forte chance qu'elle soit entrain de quitter la ville en ce moment . Mes gardes la ramèneront.

_ vous avez intérêt baron, intérêt !

Le comte sortit fort énervé au point que son visage était aussi rouge qu'une tomate comme s'il avait couru un marathon .

................

_ ohhhh mademoiselle je suis si heureuse nous allons à la capitale vous vous rendez compte kyaaa !

_ oui mais tu ne devrais pas d'exciter comme ça voyons ahahah.

_ oh mademoiselle vous ne savez pas de quoi vous parlez, hargent la capitale de l'empire une magnifique ville qui déborde de richesse et de possibilités là où habite la famille impérial kyaaaaaa nous aurons peut-être la chance de voir le prince en personne . On raconte qu'il est beau comme le soleil. Et ceux qui disent le contraire sont des drogués mal éduquer qui méritent la pendaison par les pieds.

_ ma.....marry t....t'es pas un peu obnubilé par ce type ?

_ c'est de mon bébé, mon chouchou , mon amour , mon prince , mon poumon dont vous parlez ainsi .... qu'elle calomnie . Seul la drogue peu vous faire réfléchi ainsi mademoiselle .

Le visage de Marry arborait un immense dégoût comme si j'avais dis un truc interdit , elle ressemblait au fan girl que nejun affrontait durant les fans meeting .

Le pauvre devait porter tous les surnoms ridicule que lui donnait les fans .

Sa nous faisaient rire moi et les autres membres sauf satoku qui était tellement jaloux qu'il nous faisant sa drama Queen en beignant dans une mare de larmes en coulisse.

Le pauvre il lui fallait une semaine pour se remettre totalement d'un Fan meeting .

Seul jin avait des fans à peux près normaux , avec lui tout était calme et discipliné à même temps avec son sourire d'Apollon il pourrait faire de toi un véritable esclave.

Willy lui c'était une autre histoire, il était chouchouter comme un nouveau née , ses fans était grave protecteur au point qu'ils faisaient la sécurité durant nos arrivés dans les aéroports pour pas qu'il arrive malheur à leurs bébé.....oui c'était ridicule.

D'accord ! Voici une version révisée prenant en compte qu'ils sont dans une ville animée :

---

Les rues pavées de la ville étaient animées malgré l’heure avancée. Des marchands fermaient leurs étals, des enfants couraient dans les ruelles, et des calèches se croisaient, serrées entre les façades des maisons en pierre. L’Ange, dissimulée sous un manteau épais, observait les passants avec nervosité à travers la fenêtre du véhicule. Chaque visage inconnu semblait porter une menace.

"Bastet…" pensa-t-elle. "Pourquoi n’as-tu pas donné signe de vie ? J’ai tellement de questions. Et si nous ne nous revoyons jamais ?…”

Un bruit sourd la tira de ses pensées. La calèche s’arrêta brusquement.

— "Tiens, que se passe-t-il ?" demanda-t-elle, la gorge nouée.

Marry, sa domestique, jeta un coup d’œil rapide à travers la petite fenêtre du cocher et revint, le teint blême.

— "Des gardes !" souffla-t-elle. "Ils contrôlent les véhicules. Nous sommes fichues si ces fils de pute nous attrapent !"

L’Ange sentit son cœur s’emballer.

— "Des gardes ?"

— "Oui, mademoiselle !" siffla Marry. "Et ils ne plaisantent pas. Oh non, ils vont me torturer ! Je vais finir sur le bûcher, avouer que je bois du café tous les matins pour tenir mes journées pourries. Seigneur, pardonnez-moi, le café est une drogue, mais…"

— "Marry !" coupa l’Ange. "Calme-toi."

— "Calme-toi ? Mais je vais mourir !"

L’Ange la fixa, incrédule. "Elle est vraiment folle." pensa-t-elle. Mais elle n’avait pas tort. Avec sa chevelure d’argent et sa peau marquée de vitiligo, l’Ange serait reconnue en un instant. Sortir ou se cacher semblait impossible.

Une idée jaillit soudain.

— "Marry, déshabille-toi."

La domestique recula instinctivement, croisant ses bras autour de sa poitrine.

— "Quoi ? Mademoiselle ! Êtes-vous une perverse ?" cria-t-elle, scandalisée. "Je suis hétérosexuelle, je vous l’ai déjà dit !"

— "Ahlalalala, arrête tes bêtises !" rétorqua l’Ange en se massant les tempes. "C’est pour le plan, pas pour… Enfin bref, fais ce que je te dis."

Quelques minutes plus tard…

Une garde, en armure légère, s’approcha de leur calèche, sa monture piaffant sur les pavés. Sur son uniforme brillait l’emblème rouge et or de la famille Maïlyski, le symbole de l’autorité dans cette ville.

Elle jeta un regard à l’intérieur.

— "Mesdemoiselles, bonjour, je—"

— "Espèce d’incompétente !" hurla Marry, habillée de la robe élégante de l’Ange. Ses joues étaient outrageusement fardées de rouge, et son teint, pâle comme de la craie, donnait l’impression d’un mauvais masque de théâtre.

L’Ange, quant à elle, était recroquevillée dans les vêtements simples de sa domestique, la tête baissée pour cacher ses traits.

— "Vous avez oublié mes bijoux à la maison !" tonna Marry, s’éventant avec ostentation.

— "Je… Je suis désolée, mademoiselle." murmura l’Ange, jouant son rôle de domestique.

— "Silence, imbécile !"

La garde, visiblement décontenancée par cette tirade, se redressa sur sa monture.

— "Je suis désolée pour l’interruption, mais nous recherchons une femme. Un contrôle est nécessaire—"

— "Vous osez me donner des ordres ?" fulmina Marry, frappant du poing sur l’accoudoir. "Vous me prenez pour une gueux ? Libérez immédiatement le passage ou je ferai un rapport à votre supérieur ! Un chevalier maltraitant une dame ? C’est une honte ! Une disgrâce !"

L’Ange observa, sidérée, la performance de Marry. Elle jouait son rôle avec une telle conviction qu’elle-même n’aurait pas pu en faire autant.

La garde balbutia quelque chose, puis finit par reculer.

— "Vous pouvez passer, mesdemoiselles."

— "Tch, idiot." lâcha Marry en faisant un geste dédaigneux de la main.

Alors que la calèche reprenait sa route, une voix autoritaire les arrêta à nouveau.

— "Attendez ! Je dois voir le visage de votre domestique."

Le sang de l’Ange se glaça.

— "Vraiment ?" répliqua Marry, une lueur d’inquiétude dans les yeux, bien qu’elle tentât de rester théâtrale. "Vous osez douter de moi ?!"

Mais avant qu’elle ne puisse en dire davantage, un chat noir bondit de nulle part, atterrissant sur le visage de la garde avec un miaulement strident.

— "Ahhh !" cria la garde, désarçonnée par l’animal qui s’accrochait comme un diable.

Les autres gardes accoururent pour l’aider, mais le chat disparut dans l’agitation.

L’Ange regarda la scène, le souffle court. Son cœur se serra. "Bastet…" murmura-t-elle, les joues légèrement rosées.

Profitant de la confusion, Marry ordonna au cocher d’accélérer.

— "C’était moins une…" souffla l’Ange, à bout de nerfs.

— "Ahhhh, j’ai bien cru que j’allais mourir, mademoiselle !" geignit Marry. "Mais… Vous avez vu mon jeu d’actrice ? Je devrais entrer dans une troupe, vous ne trouvez pas ?"

L’Ange soupira profondément. "Cette fille est vraiment un cas…" pensa-t-elle en se massant les tempes.

Mais elles n’étaient pas encore sorties d’affaire. Les contrôles se multipliaient dans la ville. Pour rejoindre la gare à temps, il fallait trouver une autre solution.

"Nous avons eu vraiment chaud," murmura l’Ange en tentant de reprendre son souffle.

Marry, elle, s'effondra contre un mur, son expression oscillant entre soulagement et euphorie.

— "Ahhhg ! Mademoiselle, j’ai bien cru mourir ! Vous savez, je n’ai jamais été aussi stressée ni aussi ridicule de ma vie ! Je suis désolée d’avoir crié sur vous ! Ouiiiinnnn, je mérite la mort !"

L’Ange la fixa, incrédule, et finit par lâcher d’un ton las :

— "C’est rien… t’inquiète."

Mais Marry, déjà remise de ses émotions, se redressa soudainement. Ses yeux brillèrent d’un éclat exagérément dramatique.

— "MAIS ! Il faut avouer que j'étais vraiment incroyable, non ? Vous m’avez vue ?! Ce rôle me va à merveille. Peut-être devrais-je devenir actrice. Imaginez-moi, adulée par la foule, des hommes à mes pieds…" Elle fit mine de poser une main sur son cœur, l’air transportée. "Et pourquoi pas… un prince héritier ? Il serait subjugué par ma grâce. Kyaaaaa, nous tomberions amoureux et… il me demanderait en mariage !"

L’Ange se pinça l’arête du nez. "Comment une personne aussi bizarre peut-elle exister… ?" pensa-t-elle.

Un bruit de pas discret interrompit leur échange. Le cocher, qui les avait aidées à s’échapper, leur fit signe de se dépêcher.

— "Mademoiselle, nous devrions bouger. Ce n’est pas sûr ici."

— "Tu as raison," acquiesça l’Ange, reprenant son sérieux. "Nous devons être à la gare à 1h30 pour ne pas rater l’express."

Marry hocha la tête, un sourire mystérieux sur les lèvres.

— "Ne vous inquiétez pas ! J’ai une idée… spectaculaire."

L’Ange se raidit.

— "Je sens que ça va mal finir," marmonna-t-elle pour elle-même.

Quelques minutes plus tard, elles escaladaient une échelle bringuebalante, qui les menait sur le toit d’une maison.

— "Attends, attends ! C’est quoi ce plan ? Et nos valises ? Elles ne vont jamais arriver à la gare si on reste à grimper sur des toits !" protesta l’Ange en s’agrippant au rebord.

Marry éclata de rire.

— "Ne vous inquiétez pas pour ça. Le cocher s’occupe des bagages. Ils seront déjà à bord avant même qu’on n’y arrive."

— "Ok… mais ça ne m’explique pas pourquoi on est ici, là, SUR UN TOIT !"

Marry, soudainement enjouée, s’approcha de l’Ange et la souleva dans ses bras comme une princesse.

— "MARRY ! MAIS QU’EST-CE QUE TU FOUS ?!"

— "Restez calme, mademoiselle. Puisque nous ne pouvons passer par les rues, nous allons passer par les toits. Plus rapide, moins risqué, et surtout, c’est beaucoup plus stylé. Une vraie idée de génie, non ?"

— "STYLÉ ?! T’as vraiment un grain ! DESCENDS-MOI IM… AAAHHHHHH !"

Marry ne laissa pas l’Ange finir sa phrase. D’un bond impressionnant, elle sauta sur le toit suivant. L’Ange, agrippée comme un chat mouillé, serra les yeux fermés.

— "Putain, ils ont quoi avec les toits dans ce monde ?!"

Marry continuait à bondir avec une agilité féline, ses pieds touchant à peine les tuiles.

— "Regardez ça, mademoiselle ! On dirait presque un film d’action ! Je suis géniale, non ?!" cria Marry tout en effectuant un saut particulièrement audacieux.

L’Ange osa entrouvrir un œil.

— "AUDACIEUX ?! Si on meurt, je te hante jusqu’à la fin de tes jours !" hurla-t-elle, terrifiée.

Marry ne répondit que par un rire exagérément dramatique. En quelques minutes, elles atteignirent la gare. Marry posa enfin l’Ange, qui tituba, le teint verdâtre.

— "Ahhh, enfin arrivées," soupira l’Ange, tentant de se stabiliser. "On devrait—"

— "LES VOILÀ !"

Des gardes surgirent de la foule, leurs armures cliquetant bruyamment.

— "Mademoiselle, courez !" hurla Marry.

Elles s’élancèrent dans une course effrénée à travers la gare bondée. L’Ange zigzaguait maladroitement entre les passants, bousculant plusieurs voyageurs. Derrière elles, les gardes les poursuivaient en criant des ordres.

— "Par ici !" cria Marry, tirant l’Ange par le bras pour éviter un groupe de soldats.

Soudain, elles se retrouvèrent face à une barrière de gardes. Le chef, une main sur la garde de son épée, s’avança.

— "Mademoiselle, le baron Mailyski exige que vous retourniez à la demeure. Ce n’est pas une demande."

L’Ange se mordit les lèvres, désespérée.

— "Je… je refuse !"

Le chef fronça les sourcils.

— "Alors nous n’avons pas le choix. Saisissez-les."

Marry tourna la tête vers l’Ange et murmura :

— "Courez, mademoiselle. Je vais les retenir."

Avant que l’Ange ne puisse protester, Marry bondit sur l’un des gardes, le plaquant au sol avec une force impressionnante.

— "ALLEZ-Y !" cria Marry tout en esquivant une lame qui sifflait près d’elle.

L’Ange hésita une seconde, mais le regard déterminé de Marry la convainquit. Elle se faufila dans la foule, les yeux embués de larmes.

"Marry… tiens bon, je t’en supplie."

Elle courut en direction de l’express, où le signal de départ retentissait.

"L’express pour Hargent va bientôt partir. Veuillez monter à bord."

Profitant de la confusion générale, l’Ange se glissa à l’intérieur du train. À bout de souffle, elle colla ses mains contre la vitre, priant pour apercevoir Marry.

De son côté, Marry continuait de se battre.

— "Tu es l’un de nos meilleurs éléments, Marry," déclara le chef des gardes. "Mais ne sois pas idiote. Le baron ne te pardonnera pas cette trahison."

— "La ferme !" répliqua Marry en essuyant le sang sur sa lèvre. "Je ne retournerai pas à cette vie. Jamais."

Le chef serra les dents.

— "Et ta famille ? As-tu pensé à eux ?"

Marry ricana.

— "Ma famille n’a rien à craindre. Et cette femme que je protège…" Elle esquissa un sourire. "Elle est plus importante que ma vie."

Alors que les gardes s’élançaient à nouveau, Marry baissa les poings, résignée, et murmura :

— "Mademoiselle… soyez heureuse.

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