Kitsune : AAAAhh !!! Oh mon dieu, tu as failli me faire faire une crise cardiaque.
Étranger aux cheveux noirs : Désolé.
Il se frotte l'arrière du cou mais ce remet a parler lorsqu'il voit le livre.
Étranger aux cheveux noirs : les dragon t'intéresse ?
Kitsune : (pourquoi est-ce qu'il me semble familier...?)
Il commence à m'aider à rassembler les livres tomber au sol.
Kitsune : Oh, ça, je veux dire, je suppose ? Je ne suis pas désintéressé par les dragons si c'est ce que tu veux dire. Les créatures magiques de manière générale sont assez nouvelle pour moi.
Notre conversation s'éteint alors que nous posons les livres dans le chariot. J'essaie de me souvenir de son visage.
Kitsune : (Attendez ! Est-ce que c'est l'homme de la pharmacie ? Était-ce vraiment un rêve... ?)
Étranger aux cheveux noirs : donc tu est nouvelle ici. Moi aussi. Je suis kafka.
Kitsune : (kafka... le nom aussi me semble familier.) Je suis kistune. Merci de m'aider...
Kafka : pas de problème.
Il se tourne pour partir, mais je ne peux pas me retenir.
Kitsune : (non il faut que je sache !) Tu étais la cette nuit ? Dans la pharmacie ? Je pensais que tout cela étais un rêve mais tu es la à présent et je suis dans une université pour des études magiques. Donc je suppose que tout est possible. Si tu étais là-bas, est-ce que ça va ? Tu étais... dans un sale état.
Kafka croise mon regard pendant de longues secondes.
Kitsune : (il est... assez canon. Et intense.)
Kafka : ca ne te regarde pas vraiment.
Kitsune : ça l'est un peu si ça n'étais pas un rêve. Je suis désolée que mon père n'ai pas pu t'aider. Il, humm... est décédé, environ un mois avant ta visite...
L'expression de kafka devient méfiante et pensive.
Kitsune : (kafka... kafka... pourquoi est-ce que son nom me semble familier...)
Nous nous dirigeons tous les deux vers la porte de la bibliothèque.
Kitsune : (Oh ! Tobias kafka. Il est dans notre cours !) Oh, euh, au fait... tu es dans ma classe d'enchantement je crois. Tobias kafka, c'est ça ?
Quelsue chose apparaît sur son visage, mais il le masque rapidement.
Kitsune : (de la colère ? La frustration ?)
Kafka : juste kafka s'il te plaît.
Kktsune : eh bien, parce que tu n'es pas venu aujourd'hui... enfin... le professeur nous a donné un travail de groupe avec ce type, haru. Je crois que nous avons décidé de fabriquer une loupe de vérité , si ça te va.
Kafka : ouais, ça va.
Kafka se met à marcher dans le couloir
Kitsune : (je devrais retourner a mon dortoir...mais est-ce que je sais y aller depuis ici ? Tout le monde est partit...)
Il fait une pause au bout de couloir et me regarde.
Kitsune (pourquoi est-ce qu'il me regarde comme ça ?)
Kafka : tu est perdu ?
Kafka recule est commence à venir rapidement vers moi. Il s'arrête un peu trop près, imposant devant moi.
Kitsune : non, non, j'essaie juste de voir ou se trouvent les dortoirs par apport à ici.
Kafka : donc tu est perdu.
Kitsune : non ! Juste un peu égarée, c'est tout.
Nos regard se croisent et un frisson agréable me parcours le corps.
Kitsune : (son regard est... intense. Est-ce qu'il ne cligne jamais des yeux ?)
Kafka : tu veux que je t'emmène ?
Kitsune : Que-quoi ?
Kafka : je vais par là-bas. Je peux t'y accompagner.
Kitsune : tu me propose de m'amener là-bas ? Et pourquoi ?
Kafka hausse les épaules mais ne détourne pas le regard.
Kitsune : (je suppose que ça ne pourrait pas faire de mal. Il essaie clairement d'être gentil. Même si ses maniere sont un peu étranges. Est il est assez canon, je ne vais pas mentir.)
Kafka : tu vien avec moi ?
Il me tend la main. Je la saisie.
Kitsune : (Whoa, elle est chaude. Vraiment, vraiment chaude.) Très bien, je te suis.
Je suis kafka a l'extérieur. La chaleur de sa main contre la mienne est agréable dans l'air frais du soir. Il marche rapidement et je suis derrière, tiret comme si j'étais traînée par un bateau.
Kitsune : alors, pourquoi est-ce que tu n'es pas venue aujourd'hui ? Je crois que tu as vexé le professeur. Ce n'est probablement pas une bonne chose a faire le premier jour...
Kafka : je n'avais pas envie.
Kitsune : Oh... ça a un rapport avec le fait d'être blessé ? Tu as étais blessé il y a quoi, une semaine ? Tu ne m'as toujours pas dit comment tu avais survécu. Tu t'es guéri juste devant mes yeux.
Kafka me lance un regard en coin, son visage est indéchiffrable.
Kitsune : (pourquoi est-ce qu'il me regarde comme ça...?)
Son regard se remet sur notre chemin.
Kafka : ça n'a pas été le cas.
Il me faut un moment pour réaliser a quelle question il a répondu.
Kitsune : (kafka, le maître dans l'art de ne rien laisser sortir.) Alors pourquoi ? C'était ton premier jour !
Nous quittons la cour et entrons dans un très beau jardin.
Kitsune : tu n'a pas du travailler dur pour entrer dans être école ? Je croyais que Cromwell étais prestige. Ou peut-être que tu est juste l'un de ces étudiants que ses parent ont fait entrer ?
Kafka soupir et semble choisir ses mot avec précaution.
Kafka : non, je ne suis pas l'un d'entre eux. J'ai payé un prix élevé pour l'opportunité d'être ici.
Kitsune : alors assure-toi d'assister aux restes des cours. L'opportunité d'obtenir une éducation supérieure est un cadeau qui ne devrait pas être gâché.
Kafka me serre doucement la main et mon visage rougit dans l'air frais de la nuit.
Kitsune : (il est tellement chaud... je paris qu'il est très agréable de se coller contre lui lors d'un matin frais. Juste une matinée de flemme, avec rien d'autre qu'une couverture... Ah, ça serait génial.)
Kafka : tu as raison.
Je manque de trébucher de surprise.
Kitsune : hein ? (Il-il ne peu pas lire dans mes pensées, pas vrais ?)
Kafka : l'éducation est une chose importante, je ne devrait pas la gâcher.
Nous contournons un buisson et un grand bâtiment apparaît devant nous.
Kitsune : Waouh... comment j'ai pu raté ça ?
Kafka : il y a une illusion au-dessus des buissons pour le cacher. Tu ne peux pas le sentir ?
Kitsune : non...
Kafka me lance un regard de sympathie.
Kafka : ça viendra avec le temps, je pense.
Alors que nous nous approchons du dortoir, kafka me lache la main.
Kitsune : (oohhhhh... maintenant la main a froid...)
Il se tourne brusquement et observe les bois se trouvant de l'autre côté des dortoir.
Kitsune : (qu'est-ce qui fait ?)
Kafka : je doit y aller. Je te verrai en cours.
Kafka cours vers les bois avant que je ne puisse ajouter quoi que ce soit.
Kitsune (je me demande où il va ...)
Je regarde le grand dortoir.
Kitsune : (au moins l'endroit a l'air sympa.)
Je me dépêches d'entrer, pressé de me mettre au chaud. Le dortoir est remplie d'étudiants s'installant pour le trimestre.
Kitsune : (Whoa, c'est le bazar complet ici ! Je suis contente de ne pas avoir pris trop de chose avec moi. Je me demande où son les bagages...)
Je repère Natalie et fonce vers elle.
Kitsune : (au moins elle saura quoi-)
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