Chapitre 2

Chapitre 2

Une réincarnation  

Je me réveille, sans douleur, en voyant un jeune femme pleurant en me tenant dans les bras. J’essayai de parler, mais aucune paroles ne sortit juste quelques pleurs. En essayant de me départir des bras de ma mère, je me vis dans un miroir accroché au dessus du lit, où la femme se reposait. je vis un jeune bébé enroulé dans une couverture de satin blanc et noir

Je me suis rendu compte que je m'étais réincarné dans un autre monde. Je grandit rapidement, mes parents très aimants et stricts m'enseignèrent l’art de l’épée de la magie. Ma mère, qui devait être une magicienne de talents selon moi, voir la meilleur de toutes, m’apprit à canaliser ma magie par la respiration, quelques sorts dont la prononciation ressemble au vieux français utilisé au moyen âge, l’utilisation et les valeurs à défendre lors de la pratique de cette dernière. Quant à mon père, je découvre rapidement qu’il était un soldat de la garde rapprochée du souverain, qui régnait en maître sur le royaume ou on vivait. Il m’apprit le maniement de l’épée et quelques compétences de survie. Pour mes dix ans il m’offrit ma première épée faite d’acier, qui était beaucoup plus lourde que je l'imaginais. Après de dur années d'entraînement à suer sang et eau, le jour tant attendu arriva. Je suis prêt pour passer mon examen final. Je devais surpasser mes parents, ceux dont à mon regard, avaient un talent impossible à surpasser voir à égaler. L’examen commençait par un regard intensif de mes aïeux qui me demandaient une répétition de sort qui en regroupe plusieurs types: de diversion, d’analyse, de défense et d’attaque. Une fois les multiples répétitions effectuées je m’arrêta et fixai mes parents qui restèrent silencieux durant un long moment qui me parut une éternité. Un instant après, je vis un énorme sourire sur leur visage, ils me prennent dans leurs bras et me félicitèrent. Ensuite, le  sérieux revient et la deuxième partie du test commença, je devais affronter mon père en duel à l’épée. On s’installa dans une plaine près de la maison,sortit chacun notre épée de nos fourreaux et le duel commença. On se rapprocha et le premier coup retentit, le bruit métallique des lames brisa le silence, le frottement et les vibrations m'ont fait frissonner, j'adorais la sensation. La tension augmenta et les coups devinrent de plus en plus vif et rapide, je pris l'ascendant sur mon père et lui fit quelques revers d’épée et il tomba. Une fois ma lame sous sa gorge je la déposa au sol, l’aida à se relever puis remit mon arme dans sa gaine en cuir. Le moment était venu pour mes parents de décider s’y j'avais réussi l’examen ou non. La délibération était terminée et j’avais très bien réussi. Ma mère me décida alors de m’inscrire à la plus prestigieuses des écoles de l’armée, L’école de Hermsteing dans la capitale du royaume. L’inscription dans l’école débute à chaque fin d’été et la rentrée est au début de l’automne. Le lendemain, on prépara nos valises et on se prépare à se diriger vers la capitale royale. La calèche est prête et tous les bagages sont à l’intérieur. Les chevaux se tiennent près et le cocher leur fait démarrer leur course. Nous quittâmes notre manoir et sortîmes de notre région en direction de Hermsteing. Le trajet allait être d’une durée de trois jours, donc nous devions trouver un moyen de nous divertir. Ma mère amena quelques livres sur différent sujet tels que: l’herboristerie, la magie d’illusion, une liste de spectacles qui allait être jouer sur la grand' place et ses environs, puis un livre noir de notre paroisse décrivant une partie de l’histoire de notre religion. Plusieurs heures défilèrent et le temps du dîner était venu, le cocher détacha les chevaux et les laissa voguer près de nous, il commença la préparation du repas. Au menu, un bon petit bol de soupe voyagèrent, telle qu’on l’appelle dans notre famille. Elle est constituée de quatre ingrédients principaux: de l’eau en grande quantité, du sel, des herbes aromatiques et le secret de cette mixture, une pointe de miel pour le goût sucré. Après ce festin, on commença à se préparer pour la nuit. En sortant le bassin de la coche, on décida, ma mère et moi, d’aller chercher un point où trouver de l’eau. Je scrutais les alentours et je commençai à me mouvoir vers une petite colline  que je vis non loin. Elle n’était pas très haute, mais juste assez pour y apercevoir un petit ruisseau qui était caché par quelques buissons. Je fais un signe de la main à ma mère et je commence la descente. La pente devenait de plus en plus raide et difficile à s’y faufiler, les arbres, les racines, les roches qui se détachaient de la terre, tout devenait des obstacles à franchir sans tomber. Après ce parcours, j'ai réussi, j'étais devant la rivière. Ma mère me regarda du haut du petit monticule de terre et me jetta les seaux pour que je puisse mettre l’eau durement acquise. Je remplis quelques seilles en bois et décide de remonter. Je cherche et trouve rapidement une grosse et vieille branche qui devait être issue d’un des arbres. J'empoigne le bout, accroche mes récipients à la branche, puis la dépose sur mes épaules et commence la remonter. Une fois rentré au campement, je transvase les seaux dans le petit bassin et commence à me laver. Je me prépare à aller dormir, je rentre dans la calèche, pris mon oreiller et m’endormis. Un énorme bruit de combat m'a sorti de mon sommeil, je regardai par le petit vitrage qui entourait mon logis ambulant et vis des traces de sang partout. Une odeur ferreuse me titillait le nez, la craindrait et la peur me prit dans l’échine. Je voyais la vie en rouge, la cruauté du paysage me laissa perplexe et sans voix. Un élan de courage me vint dans le corps et l’esprit, je dégaina ma lame de son fourreau sorti et me faufile au travers de marres de sang et des cadavres démantibulés et dépouillés de toute vie. Un corps, en particulier, me fait frissonner de terreur. Le corps était celui d’une femme d’une trentaine d’années avec une jolie robe blanche tranchée et maintenant en lambeaux qui se reposait dans son propre sang. elle était inerte dans la nuit je regardai la dépouille d’un peu plus près et me repoussa en voyant que le corps était celui de ma mère. horrifié, je me dirige de nouveau vers les chevaux que je retiens après avoir brouté de l’herbe. je latella et m'enfuit en reprenant le chemin de la capitale. Encore sous le choc, je reprit mon souffle serrait les poings et je partit triste vers le prochain arrêt mon prochain arrêt. Les jours passèrent et j’errais de village en village pour enfin arriver aux énormes murs de Hermsteing.Me voilà devant le magnifique pont levis qui protège l'entrée du royaume. Un garde vient m'accoster pour que je lui donne quelque pièces pour payer la taxe d'entrée, puis le pont s'abaisse. Le garde me fit signe d’avancer et de me dépêcher. Je me croyais dans un rêve éveillé. Tout était magnifique. Les bâtiments étaient gargantuesques, l’odeur des restaurants se faisait sentir dès les quelques secondes et les premiers pas qu’on déposait à l’intérieur. La cuisine de rue me faisait saliver. Friture, poisson, viande tout émerveillait mes papilles de leurs saveurs. J'avance découvrant de nouvelles saveurs à chaque regard que je pose sur un lieu. Les bruits de la capitale la rendait magique, mouvementée et achalandée. du quartier commerçant on pouvait y voir le château du roi qui sublimait tout les alentours, voir les environs. Le palais était gigantesque d’un blanc malte il représentait la pureté de la capital et de l’honnêté de ces habitants.                     

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